07.12.2009
Aménagement urbain de la Zone de l'Union - Tourcoing - 1ère Assises de l'Union
Samedi 5 décembre se sont tenues, à TOURCOING - à "La Retorderie" - boulevard Descat - les premières Assises de l'Union sous le thème "l'Union, un grand projet pour construire la ville de demain".
Organisées sous l'égide de la Communauté Urbaine de LILLE, elles rassemblaient des élus locaux, des architectes urbanistes, des membres d'associations locales et des habitants des quartiers concernés. Madame Astrid SCHARLY, Vice Présidente de L.M.C.U., déléguée à l'Agenda 21 et au développement durable.
La zone de l'Union est situé sur un ancien site industriel qui a connu la pospéritée aux 19ème et 20ème siécles. Le sol garde encore l'empreinte de cette époque où l'on ne se souciait guère de la pollution. Aujourd'hui, l'heure de la reconquête de cette zone sise à l'extrémité des communes de ROUBAIX, TOURCOING et WATTRELOS a sonné, après la remise en état du canal, pour le rendre à la navigation.

Les questions soulevées lors de ces assises portaient sur son devenir. On veut en faire un lieu amblémathique de reconquête - un laboratoire pour reconquérir la ville de demain.
Cette reconquête ne peut s'opérer sans les habitants, les entreprises. d'où le sens de ces assises.
La journée était placée sous une double perspective :
- que voulons nous faire de l'Union ? Un écoquartier ?
- reserrer l'échelle du temps (calendrier et rendez-vous) - avoir une vision sur une douzaine d'années.
Le souhait de conserver une trace de la "Mémoire" est unanimement reconnu. Le souci est d'éviter l'erreur commise lors de la rénovation du quartier de l'Alma gare, où rien n'avait été préservé. L'Union quand à elle est riche d'un patrimoine immobilier industriel, qui peut être remis en valeur.
Les questions soulevées portaient sur les moyens de déplacement (vélo, auto, tramways, eau, ...), des sources d'énergies utilisées (réseau de chaleur, ...), des types d'équipements sociaux-culturels à mettre en place, en concertation avec les villes concernées.
Le problème de l'emploi a aussi était mis en avant. La place de l'emploi local dans la phase de construction. A ce sujet, il a été répondu par un représentant de la S.E.M. de l'Union, que le CETI représente 11 000 heures/emplois d'insertion et que 5 emplois de vigiles ont été créé. Toujours sur ce même thème : comment préparer les anciens du textile, toujours sans emploi, à occuper des postes dans les entreprises qui vont voir le jour sur le territoire de l'Union ?
Madame Astrid SCHARLY a rappelé qu'à l'origine l'union n' était qu'une simple ZAC (Zone d'Activité Concertée). La notion d'écoquartier a été adoptée en juin 2007, par L.M.C.U.. Que va-t-on y mettre ? Actuellement un cahier des charges est en cours d'élaboration, ainsi qu'une charte.
La réalisation d'une "Maison de l'Union" est prévue pour la fin du deuxième trimestre 2010.
L'après-midi était consacré à un travail en ateliers. Trois questions étaient soumises à discussion :
- Quelle vocation pour l'Union : un quartier ou des morceaux de ville ?
- Le parc urbain : quelles fonctions ?
- Les assises : quelle méthode pour faire avancer l'Union ?
A noter, qu'il a été annoncé que ces assises seraient annuelles, mais les participants ont manifesté le souhait de voir se mettre en place des groupes de travail afin d'être vraiment impliqués au développement du projet.
Pour plus d'information, vous pouvez vous rendre sur : www.lunion.org
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25.11.2009
PS : Régionales 2010 difficultés à constituer une liste
La constitution d'une liste reste un exercice périlleux au PS. Il faut tenir compte de la multitude de courants, entre les partisans de Martine AUBRY, et ceux de Ségolène ROYAL, plus les personnalités civiles, ... et bien sur sans compter avec le "Syndicat les sortants".
A ce propos, il semblerait qu'au moins un membre de ce "syndicat" n'ait pas été retenu sur la liste PS pour 2010. Je ne citerai pas de nom, mais l"absence de ce membre des plus sectaires, des plus méprisants, des plus hypocrites, va faire un bien fou. Ni son nom, ni son action ne resteront dans les annales régionales.
Une chienlit de moins !
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17.11.2009
Cette fois, c'est officiel : Valérie LETARD tête de liste - Majorité présidentielle pour les régionales de 2010
On l'attendait avec impatience. En fin de semaine dernière, la nouvelle a été rendue officielle par Xavier BERTRAND, Secrétaire Général de l'UMP - 'Nous avions annoncé l'union, nous la faisons" - Valérie LETARD, sera tête de liste pour la Majorité Présidentielle aux Régionales de 2010, Thierry LAZARO étant numéro deux.
Après vingt trois années de main mise par la gauche sur notre Région, le vent du renouveau se lève doucement, mais inexorablement !
Notre Région, pour sortir de son marasme a besoin d'une politique nouvelle tournée vers les attentes de sa population, au coeur des territoires. Il est indispensable que les politiques mises en place en matière de formation professionnelle, d'apprentissage, de développement économique portent leurs fruits et soient au service de ceux qui ont le plus soufferts ces dernières années.
Le monde de la formation et le monde de l'entreprise doivent collaborer pour rendre efficaces les formations afin qu'elles soient véritablement tournées vers l'emploi. Fini d'entendre parler de "génération sacrifiée"! Chacun doit avoir sa chance par le suivi de parcours adapté.
Notre région se doit, de définir, aussi, une véritable politique en matière de développement durable, d'environnement, tout en tenant compte, néanmoins de certaines limites. Le développement des transports collectifs ne représente pas la seule solution. Ne perdons pas de vue que le réseau ferroviaire ne déssert pas l'ensemble du territoire régional. Le temps ou l'automobile deviendra un moyen subalterne de déplacement n'est pas encore pour demain. D'où la nécessité, ou cela s'avère indispensable, d'améliorer le réseau routier pour le rendre plus sûr.
Le partenariat avec nos voisins doit être renforcé. Toutes les solutions aux difficultés ne pourront venir de notre seule Région. Notre territoire est relativement petit par rapport à celui d'autres régions, d'où la nécessité de travailler avec nos voisins. Faisons preuve de solidarité, ainsi chacun pourra en tirer profit.
Une chance s'ouvre pour le Nord Pas de Calais, ne la laissons pas passer. Mobilisons nous tous, quelques soient nos convictions, brisons les clivages, soyons aux côtés de Valérie LETARD, pour bâtir ensemble, un avenir meilleur à notre Région et sa population notamment les jeunes générations !
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10.11.2009
Ce qu'il faut savoir sur la Taxe professionnelle
On parle aujourd'hui de suppression de la taxe professionnelle. Aussi pour bien comprendre ce qu'elle représente, encore, à ce jour, voici un bref historique de son évolution.
La Taxe professionnelle touche le champs des activités économiques. Y sont redevables les personnes physiques ou morales qui exercent à titre habituel une activité professionnelle non salariée et non exonérée.
En sont exclus : les artisans, exploitants agricoles, ...
Dans le cadre de la politique d'aménagement du territoire, un dispositif d'exonération temporaire a été mis en place.
Base d'imposition :
Jusqu'en 2003, les bases d'impositions étaient constituées de deux éléments:
a) la valeur locative de l'ensemble des immobilisations corporelles dont a disposé le redevable pour sa profession soit :
- la valeur locative des biens passibles de la taxe foncière (bâtiments, terrains)
- la valeur locative des équipements et biens mobiliers;
b) une fraction des salaires (18%) ou une fraction des recettes (pour les bénéfices non commerciaux ou agents d'affaires employant moins de 5 salariés).
A compter de 2003 :
La part relative aux salaires a été progressivement supprimée (de 1998 à 2003) pour aboutir à sa suppression totale en 2003. Ce qui représentait un allégement du poids de l'impôt de 30% environ.
De même, la fraction pour les recettes retenues au titre de l'imposition est passée de 10% en 2003 à 6% à compter de 2005.
Ces bases font ensuite l'objet d'un abattement de 16%.
Ne reste désormais dans l'assiette de l'impôt, que les immobilisations corporelles. Ce qui signifie que les entreprises fortement capitalistiques (essentiellement le secteur de l'industrie) sont plus fortement imposées que les entreprises du secteur tertiaire où le poids des équipements et biens immobiliers est faible.
La loi de finances pour 2006 réformait la Taxe Professionnelle en aménageant le plafonnement des entreprises à 3.5% de la valeur ajoutée - depuis 1980 les cotisations de T.P. des entreprises sont plafonnées en fonction de la valeur ajoutée qu'elles générent.
Valeur ajoutée = production - consommation intermédiaires
Elle représente le revenu de l'entreprise (partage entre la rémunération des salariés et les profits). La cotisation de la taxe professionnelle de l'entreprise est, sur sa demande, plafonnée en fonction de sa valeur ajoutée. Ce plafonnement est égal à 3,5%, 3,8% ou 4% de la valeur ajoutée en fonction du chiffre d'affaire réalisé. Au delà, c'est l'état qui prend en charge l'imposition et la verse aux collectivités territoriales.
Plafonnement jusqu'en 1995
L'Etat prenait en charge intégralement le dégrèvement accordé aux entreprises
De 1995 à 2007
L'Etat prenait en charge intégralement le dégrèvement accordé aux entreprises à concurrence des taux votés en 1995 par les collectivités. Si les taux augmentaient, l'entreprise subissait le surcoût fiscal.
Jusqu'à ce jour
L'Etat prend en charge intégralement le dégrèvement accordé aux entreprises, à concurrence des taux votés en 2004 majorés de 5,5% pour les communes, 5,5% pour les EPCI, 7,3% pour les départements et 5,1% pour les Régions. Si les taux augmentent le surcout fiscal est supporté par la collectivité.
Avec la loi de finances pour 2006, le calcul de la Taxe Professionnelle s'est révéle de plus en plus complexe, et avec le jeu des éxonérations de moins en moins d'entreprises y étaient assujetties. Bien entendus celles-ci sont, jusqu'à ce jour, compensées par des dotations versées aux collectivités territoriales par l'Etat.
L'annonce de la disparition de cette taxe à compter du 1er janvier prochain, succite beaucoup d'inquiètude de la part des collectivités, notamment les communes qui ont tout fait pour attirer sur leur territoire des entreprises et qui vont voir leurs ressources mininuer, même si l'Etat s'est engagé à maintenir le niveau perçu en 2009 pour 2010, en attendant la refonte de la fiscalité locale devenue trop lourde à la fois pour les ménages et les entreprises.
L'inquiétude des sénateurs et élus locaux est tout à fait compréhensible, dans la mesure ou rien n'a encore était décidé pour la remplacer.
16:46 Publié dans Fiscalité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.11.2009
Réforme des collectivités territoriales
Le 20 octobre dernier, se tenait, en matinée, un colloque sur la réforme de l'organisation territoriale du Nord Pas de Calais, organisé par le C.E.S.R (Conseil Économique et Social Régional). Y étaient présents :
Marc-Philippe DAUBRESSE, Pierre MAUROY, Alain BOCQUET, Bernard ROMAN, Jacques LEGENDRE, Daniel FASQUELLE, Bernard DESROSIER et Daniel PERCHERON.
De la part des représentants de la gauche, on ne peut pas dire que des idées nouvelles furent lancées. On a surtout entendu des reproches au sujet du mode de scrutin (majoritaire à un tour) entonnés par Bernard ROMAN. le Président du conseil général, quant à lui, évoqua le fait que la réforme risque de limiter l'aide qu'il accorde aux petites communes, alors que pour lui, l'institution qu'il préside, est là pour rétablir un égalité de traitement des territoires.
Pour les représentants de la majorité présidentielle,: "la région et le département s'occupent de leurs métiers de base et de celui du voisin", commente Jacques LEGENDRE. IL suggére une expérimentation identique à celle qui s'est opérée en Alsace, à savoir le rapprochement des deux départements.
Pour Marc-Philippe DAUBRESSE, il faut appuyer sur l'accélérateur et faire plus simple et plus lisible. "L'enjeu est la comppétivité de nos territoires".
Daniel PERCHERON qui intervenait en fin de colloque, insista sur la clause de comptétence générale, qui selon lui, si elle disparaissait empêcherait la Région d'intervenir dans certains domaines. S'agit-il d'un axe de sa campagne électorale ?
Cette clause de compétence générale est un faux débat. Nicolas SARKOZY, dans son discours sur la réforme des collectivités territoriales prononcées le même jour à Saint Dizier, y a apporté un début de réponse. Il faut redéfinir les comptétences des uns et des autres.
En 1982, quand les premières lois sur la décentralisation des collectivités territoriales et la création des Régions, cette question des compétences fur déjà posé. Il s'agissait de déshabiller l'un au profit de l'autre.
Cette question de la répartition des compétences entre la région et le département feront l'objet de deux lois, l'une fixant les grands principes (examinée d'ici la fin de l'année), l'autre d'ici un an portera sur les modalités d'application.
Selon Nicolas SARKOZY : "La seule manière de mettre un terme aux redondances, à la complexité des financements croisés et à la surenchère, c'est de définir clairement les compétences de chaque collectivité et d'interdire à toute collectivité d'exercer une comptétence attribuée à une autre".

Autre mesure annoncée : la création de pôles métropolitains dans les bassins de plus de 45 000 habitants. Il devrait y en avoir 8.
17:34 Publié dans Dossier : Pour la réforme des Collectivités Territ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




