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09.02.2008

Budget 2008, Bilan et Perspectives

A l'hôtel de Ville, ce jeudi soir, se tenait la dernière séance du Conseil Municipal avant les prochaines élections. Deux points principaux furent évoqués. La présentation du Budget Primitif 2008, et une espèce de bilan organisé sous forme de questions réponses entre l'opposition et la majorité. Le tout entrecoupé d'un "Interlude" animé par Madame DARNEL.

Monsieur Jean-Paul HOFMANN, adjoint aux finances, nous présenta, comme à son habitude le Budget Primitif avec une clarté telle que chacun suivait attentivement ses commentaires. Je tiens à rendre un hommage appuyé à Monsieur HOOFMAN, car la présentation du budget est toujours un exercice difficile.

On retiendra que le budget de fonctionnement est de 40 M€, dont 22,3 M€ de frais de personnel, et que le budget d'investissement est de 5,5 M€.

Les taux d'imposition, quand à eux resterons inchangés malgré une demande de Monsieur LANDRU en faveur d'une baisse de ceux-ci. Une baisse eut été la bienvenue, pour les contribuables marcquois, face aux augmentations des taux d'imposition du Conseil Général et de La Région.

Le taux d'endettement par habitant a été ramené de plus de 500 € en début de mandat à 398 €.

Après "l'Interlude", dans le cadre d'un échange de question avec l'opposition, se dessina une esquisse de bilan, tout au moins sur un certain nombre de points. La question des logements sociaux, revenant de manière récurrente, je voudrai m'attarder sur la situation des RMIstes marcquois. On en dénombre malheureusement 600. Je me pose la question de leur devenir, car je suis moins optimiste que Monsieur LOISON, qui nous apprend d'un coup que leur nombre a baissé, qu'ils sont tous en réinsertion.

Pourtant, l'hiver dernier, j'en ai croisé deux, qui couchaient sous les arbres ! Ils n'avaient pas de solution d'hébergement, et encore moins de contrat de réinsertion.

Ce public RMIste, je le connais. En effet, j'ai occupé dans une commune de l'agglomération lilloise la fonction de "Référent RMI". Je peux vous dire que c'est un public qui nécessite un temps d'attention, d'écoute, important. Il faut les suivre constamment. Les amener à trouver une voie d'insertion qu'elle quelle soit, et la faire respecter demande de la patience et du temps. Ils faut souvent commencer par les resocialiser.

Pour certains, il est nécessaire de mettre en place avec des financements du Conseil Général des stages de formation, souvent de remise à niveau, tout en travaillant parallèlement à des suites de parcours.

Alors, quand j'entends dire que tous à Marcq ont un contrat d'insertion, que des créations d'entreprise ont été faite par des RMIstes, sur une courte période, je demande à voir. Je demeure septique !

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