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24.02.2008
Cantonales : soutien INCONDITIONNEL à Jean-René LECERF
Le 9 mars prochain aura lieu l'élection de notre Conseiller Général - Canton Marcq en Baroeul - Bondues.
A cette occasion j'ai décidé de soutenir la candidature de Jean-René LECERF, d'une manière inconditionnelle.
Je connais Jean-René LECERF depuis plusieurs années pour avoir suivi son travail, tant à la Mairie de Marcq en Baroeul, qu'au Conseil Général et qu'au Sénat.
A Marcq, on lui doit la mise en place d'investissements importants, notamment la média-thèque, dont il a initié le projet. Au plan législatif, je n'ai pas peur de le dire, il fait un travail admirable. Nous avons pu en juger encore dernièrement.
Au niveau du Conseil Général, il défend très bien les intérêts de notre Canton. Son travail est tout autant remarquable.
Sur le plan politique, pour l'avoir rencontré, il a toujours souhaité que l'UMP et l'UDF, puis le Nouveau Centre travaillent ensemble. C'est un homme d'ouverture. Toujours disponible.
Concernant le Conseil général, j'approuve le constat qu'il fait, quand il dit, je cite :" ...nous récusons le choix qu'a fait la majorité départementale d'une politique de solidarité passive consistant à gérer les allocations d'inactivité, de plus en plus nombreuses par le recours à l'impôt tout en accusant l'etat d'être à l'origine de cette situation."
L'exemple du RMA (Revenu Minimum d'Activité) est aussi édifiant. Zéro contrat signé par le département du Nord !
Il est vrai aussi que l'exécutif départemental n'est pas regardant en matière de pression fiscale, que ce soit vis à vis des ménages que des entreprises. A ce sujet je ne comprends pas la position des socialistes. Comment un parti politique qui se dit près des plus démunis, des exclus, peut-il une fois aux commandes oublier la situation de son électorat à ce point en augmentant la pression fiscale. Notre Département comme notre Région, du reste, souffre de la situation économique, du chômage. Le Parti Socialiste contribue à créer de la précarité.
La gauche n'est plus en droit de dire qu'une de ses valeurs est le Social !
J'appelle à voter massivement dès le premier tour de ces cantonales en faveur de Jean-René LECERF.
Il agit pour le bien de notre Canton et de notre Département.
Vous pouvez compter sur lui. C'est un homme de confiance et de parole !
Comme moi faites lui confiance !
11:00 Publié dans cantonales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.02.2008
Meeting de soutien à la liste d'Union de la Majorité pour les Municipales et à notre candidat d'Union pour les Cantonales


AMIS ADHERENTS, AMIS SYMPATISANTS DU NOUVEAU CENTRE
JE VOUS INVITE A RETENIR LA DATE DU
JEUDI 6 MARS 2008 A 18H30
SALLE DOUMER
CE JOUR SERA ORGANISE UN MEETING DE SOUTIEN
A LA LISTE DE BERNARD GERARD "UNE AMBITION NATURELLE" POUR MARCQ EN BAROEUL
A NOTRE CANDIDAT D'UNION POUR LES CANTONALES : JEAN-RENE LECERF

23:20 Publié dans Municipales | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.02.2008
Un moment de détente dans cette campagne
Sans aucune allusion politique... sinon celle de préserver notre belle planéte.. si belle, mais si fragile !
00:20 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.02.2008
Quelle légitimité pour nos Conseillers Communautaires ?
A l'heure des grands choix qui devront être pris au lendemain des élections municipales, par Lille Métropole Communauté Urbaine, notamment sur le projet de grand stade, les dossiers transports, logements, économiques, je me pose la question de la légitimité de ces conseillers devant la peuple. D'une manière plus générale sur qu'elle base repose la légitimité des E.P.C.I., puisqu'elle n'est pas issue du suffrage universel direct.
Le mode de désignation actuel est insatisfaisant. En aucun cas l'électeur n'a la possibilité de se prononcer sur la politique qui sera mise en oeuvre par l'E.P.C.I., ni de pouvoir juger de l'opportunité des choix.
Le conseiller communautaire a une place bien installée puisque nommé par le Maire de sa Commune. La nomination ne repose pas uniquement sur les compétences, elle peut-être considérée comme un mérite, une sorte de récompense vis à vis d'un tel ou un tel. Est ce cela la démocratie ? NON
Aujourd'hui, nous voulons désigner directement nos représentants au sein des E.P.C.I., par le suffrage universel direct, à la proportionnelle et par Commune. Nous souhaitons que les futurs élus se présentent devant les électeurs avec un programme bien défini, de manière à ce que chacun puisse prendre ses responsabilités.
Les pouvoirs des E.P.C.I., n'ont plus rien à voir avec ce qu'ils étaient quand ces établissements publics ont été créé. Ils peuvent englober, dans certains cas, aujourd'hui, la totalité des compétences d'une Commune !
Ainsi accordez-vous à Lille Métropole Communauté Urbaine le droit de décider de la construction d'un Stade d'un coût total de 700 Millions d'Euros?
Êtes-vous prêt à accepter de nouvelles augmentations de la fiscalité sans avoir pu vous exprimer ?
Êtes vous d'accord pour endetter la Communauté urbaine sur 31 ans ?
Tout cela au détriment d'autres infrastructures, investissements.
Pourtant c'est ce qu'il se passe actuellement.
Nos chers élus, ne souhaitant pas réformer la loi sur la désignation des conseillers communautaires. Tout cela de peur que le rôle du Maire devienne subalterne par rapport à celui du Président de la Communauté Urbaine.
Sur ce projet de Grand Stade, Exigeons que soit organisé un référendum à l'échelle du territoire de la Communauté Urbaine. L'investissement est trop important pour laisser décider à notre place des représentants de partis qui n'en ont aucune légitimité.
Prenons pour exemple notre commune. dans les programmes des différentes listes en présences, avez-vous lu des prises de positions sur la politique communautaire ? Connaissez-vous les positions de nos futurs conseillers ? Jusqu'à présent, je n'ai rien lu sur ce sujet. mais je n'ai pas encore découvert l'ensemble des programmes.
Dire que l'on fera au mieux pour défendre les intérêts d'une commune, ne représente pas un programme. Si d'ailleurs la Communauté urbaine ne sert qu'à entériner les intérêts particuliers des uns où des autres, autant qu'elle s'efface.
Tout autant que la fusion Départements/Régions, cette réforme s'impose !
06:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.02.2008
Fusion Départements-Régions
En finir avec la lasagne territoriale !

Dans le Monde, en date du 14 février 2008, est parue une tribune de Maurice Leroy, à propos du rapport Attali.
Il réagit plus particulièrement à la proposition 260 du rapport qui porte sur la fusion des régions et des départements.
La proposition 260 du rapport de la commission présidée par Jacques Attali suggère "de renforcer les régions et les intercommunalités en faisant disparaître en dix ans l'échelon départemental". En l'état, cette proposition n'est évidemment pas satisfaisante par manque de précision sur la méthode et les objectifs mais elle a le mérite de relancer un débat déjà vieux.Président du conseil général de Loir-et-Cher, je suis favorable à une fusion intelligente entre les départements et les régions. C'est une réelle vision prospective en faveur d'un aménagement du territoire équilibré et mieux adapté aux enjeux de la mondialisation. Les objectifs : accroître la puissance de nos régions à la manière des Länder allemands, augmenter l'efficacité des politiques territoriales et rationaliser la dépense publique.
Un tel projet a deux préalables incontournables. Tout d'abord, repenser le découpage des régions françaises en les élargissant mais aussi, et surtout, aller jusqu'au bout de la réforme de l'Etat, pour que les compétences décentralisées aux collectivités ne continuent plus à exister en doublon dans les ministères et les administrations centrales ou déconcentrées.
La "lasagne" est devenue une spécialité française avec un empilement successif de strates de collectivités : communes, communautés de communes, pays (Pasqua-Voynet, pays portés par les régions), communautés d'agglomération, départements, régions. La conséquence directe de cette superposition d'échelons sans sédimentation, c'est une déperdition d'efficacité des politiques publiques, faute de cohérence, de moyens et de synergie qui est autant de deniers publics perdus. Songeons, pour ne prendre qu'un seul exemple parlant, que l'économie est une compétence obligatoire de l'intercommunalité et une compétence partagée entre la région et le département. Absurdité !
Sans renoncer à l'identité des territoires à laquelle je suis profondément attaché, je propose de repenser l'organisation des espaces pour développer leur attractivité. Quelle logique y a-t-il à avoir une région normande divisée entre Basse et Haute-Normandie ou encore dans le découpage départemental entre le Haut et le Bas-Rhin ? Ce sont ces aberrations qu'il s'agit aussi de réformer et il est grand temps.
Les boucliers se lèvent
Ardent défenseur des territoires, et en particulier de la ruralité, je suis convaincu que la France puise sa force et sa richesse dans la diversité de son espace. C'est pourquoi la nouvelle collectivité devra être représentative des deux entités fusionnées. Un scrutin de liste régional à la représentation proportionnelle permettrait, comme c'est déjà le cas pour les élections régionales, d'assurer la représentativité des sensibilités politiques et donc du pluralisme. Il serait complété par un scrutin de liste départemental représentant les territoires - y compris ruraux - au sein de la région. Rien ici d'inconstitutionnel puisqu'un double mode de scrutin est déjà en usage au Sénat.La fusion entre les départements et les régions est une réforme profonde à engager. Comme souvent en France, les boucliers se lèvent avant même que les discussions n'aient commencé ! Président d'un département, je porte ce projet avec conviction et j'ai conscience de la pédagogie que cela nécessite, sans même parler de courage politique.
Alors que le monde est devenu un village, nous ne ferons pas de la France un pays compétitif sans repenser et simplifier l'organisation de ses instances territoriales. Dans ce vaste projet, il ne s'agit pas de stigmatiser les départements, qui sont parmi les meilleurs gestionnaires des fonds publics. Non, il faut être lucide car l'impact des politiques que nous mettons en oeuvre sur nos territoires pourrait se trouver démultiplié si des synergies existaient.
Il est juste de dire que la proximité est le meilleur atout des départements. Mais les régions ne gèrent-elles pas déjà les lycées ? Et elles le font bien. Fusionner les deux collectivités n'implique pas la disparition des services de proximité, bien au contraire. Les unités départementales d'action sociale, qui jouent un rôle primordial pour soutenir les personnes les plus en difficulté, peuvent être pilotées depuis la région, de même que pour toutes les autres compétences départementales.
La fusion des départements et des régions n'est pas un projet réalisable à court terme. Il porte la vision d'un aménagement du territoire capable de renforcer la compétitivité de la France dans le monde. Cette nouvelle organisation des espaces français aurait le mérite de clarifier les compétences, de renforcer l'efficacité des politiques territoriales et de rationaliser les dépenses publiques, dès lors qu'elle se conjugue avec la réforme de l'Etat.
Maurice Leroy, député du Loir-et-Cher, président du conseil général de Loir-et-Cher, vice-président du Nouveau Centre
02:18 Publié dans Réforme de l'Etat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Modernisation de l'Etat
Le rapport ATTALI, ayant préconisé un rapprochement entre les Régions et les Départements, j'ai voulu fin janvier apporter directement au chef de l'état mon soutien à la mise en place de cette réforme. Réforme indispensable à la modernisation de notre pays.
Ce sujet, je l'avais déjà traité à l'UDF, dans le cadre du groupe de contribution "réforme de l'Etat et de de la fiscalité". Notamment avec les Jeunes UDF, sous la conduite de Frédéric LE JEHAN, à l'époque conseiller communautaire à la CU de Strasbourg.
Dans le journal, "Le Monde" daté du 13 Février 2008, Maurice LEROY, Député Nouveau Centre, dépend cette position avec une vision qui rejoint la mienne sur certains points.
Pour compléter ces propos, je mets en ligne le texte du message adressé à Nicolas SARKOZY, par courriel.
« Monsieur le Président,
Je voudrais vous apporter mon soutien en ce qui concerne la Réforme de l'Etat et notamment le regroupement Départements/Régions. Celui-ci est indispensable à la modernisation de notre pays. Nous devons nous mettre à l'échelle européenne. L'objectif étant de réduire tous ces échelons administratifs qui se sont empilés depuis la Révolution.
Pour avoir travaillé sur ce sujet à l'ex UDF, je pense que cette réforme doit se préparer dans le temps. Pour assurer sa réussite il faut tenir compte à la fois de la susceptibilité des élus et la crainte des fonctionnaires de voir leur poste disparaître.
En ce qui concerne les élus, ne pourrait-on pas imaginer deux modes de scrutin pour l'élection des conseillers régionaux.
En milieu rural le conseiller serait élu sur la base du canton actuel, alors que pour les milieux urbains, grandes métropoles l'élection se ferait au scrutin de liste.
Concernant les fonctionnaires. Tout d'abord, en ce qui concerne la taille du territoire régional, je pense qu'il faudrait réduire le nombre de Régions. Passer à des régions de tailles européennes et plus équilibrées économiquement que ne le sont certaines aujourd'hui. A partir de ce redécoupage, pourquoi ne pas transformer les Hôtels de Départements en autorités déconcentrées de la Région , ce qui permettrait d'avoir un service public de proximité de qualité.
Au niveau des compétences, si l'on prend l'exemple des lycées, gérés actuellement par les régions et des collèges par les Départements, il serait possible à l'avenir d'avoir un seul service gérant l'ensemble. De la même façon on pourrait regrouper formation et insertion, et ainsi de suite pour d'autres compétences..... Ainsi, un certain nombre de poste de fonctionnaires partant en retraite ou mutés ne seraient pas remplacés, pour d'autres pourquoi ne pas rechercher des solutions de mutation, un peu dans l'idée de ce qui s'est passé à la Banque de France en son temps.
L'avantage de regrouper ces collectivités seraient de réduite des impôts locaux qui deviennent de plus en plus lourd pour les ménages, et mieux cadrer les dépenses de fonctionnement et d'avoir une plus grande disponibilité financière et une meilleure lisibilité des investissements.
A cette réforme, j'adjoindrai le rétablissement du contrôle à priori en matière de recrutement, car certaines collectivités abusent.
Bien entendu, je ne fais que dresser ici les idées de base de la conception d'une telle réforme. Un groupe de travail devrait être affecté.
Je souhaite que vous puissiez faire aboutir cette réforme, impérative pour notre pays, comme tant d'autres que vous avez mis en chantier.
Respectueusement »Eric DUTRIEUX - Nouveau Centre
Ce qui peut caractériser notre différence par rapport à l'UMP, c'est que depuis 2005, nous avons à l'UDF travaillé sur un certain nombre de thème à travers des groupes de contribution, des tables rondes réunissant des experts dans les différents domaines traités. Nous avons réfléchi de manière approfondie à la manière de mettre en place ces réformes, à leur compatibilité avec les Directives européennes.
C'est pourquoi aujourd'hui, je pense nous sommes plus enclin que nos amis de l'UMP à les mettre en oeuvre, les voir aboutir, dans l'intéret de La France. C'est l'une des raisons du Nouveau Centre.
Si cet esprit vous anime : Rejoignez-nous.
02:10 Publié dans Réforme de l'Etat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.02.2008
Quartier Pont-Monplaisir - Les commerçants opposés à l'ouverture du supermarché Match le dimanche matin
Mécontentement de la Présidente des Commerçants du quartier Pont-Monplaisir, qui vient d'apprendre que le Supermarché MATCH, ouvrait le dimanche matin.
Logiquement l'ouverture le dimanche matin est réservée aux commerces uniquement à vocation alimentaire, ce qui n'est pas le cas de ce supermarché
Autre sujet de mécontentement, l'extension de ce même supermarché qui va entreprendre d'ici fin juin des travaux d'extension de sa surface de vente. A côté de l'alimentaire et de l'habillement déjà existant viendraient notamment s'ajouter de nouveaux rayons, tel que la presse...et l'extension d'autres rayons.
Réaction de mécontentement, d'un commerçant de la rue Jules Guesde. Celui-ci vient depuis peu de reprendre le fond et d'embaucher deux salariés. Cette ouverture dominicale risque de mettre en péril son entreprise.
Première personne visée par un certain nombre de commerçants : l'Adjoint chargé du partenariat économique et de l'emploi !
Une action de la Part de l'Union des Commerçants et artisans du Pont est à prévoir.
Voilà qui est mal venu en ce début de campagne des municipales pour l'équipe sortante !
à suivre...
02:00 Publié dans Nouvelles locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2008
Travail parlementaire du Nouveau Centre
Vous souhaitez mieux connaitre le Nouveau Centre,
suivez le travail de nos élus : travaux sur les différents textes, questions aux gouvernement, ...
sur le site suivant : http://www.nc.assemblee-nationale.fr/
12:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.02.2008
Soutenons Nicolas SARKOZY dans sa politique de réforme !
Nicolas SARKOZY depuis son arrivée à la tête de la présidence de notre pays a entrepris une politique de grandes réformes.Plusieurs ont été mises sur rail.
Malheureusement aujourd'hui, le mal français ressurgit lorsque l'on parle de réformes, tout le monde est d'accord mais une fois que l'on veut les engager, tous crient au holà ! il ne faut toucher à rien. Comment dans ces conditions améliorer le quotidien de nos concitoyens ?
La réforme des retraites, la réforme des Institutions, la modernisation de notre administration, la réforme de la fiscalité locale sont des réformes indispensables. leur aboutissement aura des répercussion sur la vie des français.
Alors, mesdames, messieurs les députés, les sénateurs UMP, mesdames, messieurs les représentants des syndicats soutenons les réformes que Nicolas SARKOZY veut mettre en place. Elles sont incontournables. Si nous voulons réformer notre système social, être à la hauteur des futurs enjeux européens nous devons les accepter. La fusion Régions, départements s'imposera, tout comme l'Intercommunalité. Alors soyez réaliste.
Soutenir les réformes ne veut pas dire, les accepter telles quelles. Soyez constructifs, apportez des propositions, amendez les, mais ne les rejetez pas pour des raisons électorales, ou d'intèret corporatistes.
Aujourd'hui la question du pouvoir d'achat s'amplifie, à la veille des élections municipales. Un des moyens de donner du pouvoir d'achat réside dans la mise en place de la TVA sociale. Hors la gauche, par la voix de ses vieux leaders, qui ni connaissent rien en matière économiques et pour avoir seulement prononcer le mot TVA ont crié au scandale : "Le taux de TVA va augmenter, l'État veut récupérer les cadeaux fiscaux accordés".
Mais ont-ils cherché à comprendre ce qu'il y avait derrière cette expression TVA sociale ? Non.
Pour notre part, nous, Nouveau Centre, sommes conscient de l'importance de toutes ces réformes, aussi Nicolas SARKOZY, pourra compter sur notre participation active dans leur mise en place.
Monsieur le Président, ne vous découragez pas, n'abdiquez pas devant les pressions des uns et des autres continuez à réformer. Vous avez la durée de votre mandat pour améliorer un certain nombre de chose. En 2012, les français comprendrons mieux votre action au vu des améliorations qu'ils pourront observer !
23:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Budget 2008, Bilan et Perspectives
A l'hôtel de Ville, ce jeudi soir, se tenait la dernière séance du Conseil Municipal avant les prochaines élections. Deux points principaux furent évoqués. La présentation du Budget Primitif 2008, et une espèce de bilan organisé sous forme de questions réponses entre l'opposition et la majorité. Le tout entrecoupé d'un "Interlude" animé par Madame DARNEL.
Monsieur Jean-Paul HOFMANN, adjoint aux finances, nous présenta, comme à son habitude le Budget Primitif avec une clarté telle que chacun suivait attentivement ses commentaires. Je tiens à rendre un hommage appuyé à Monsieur HOOFMAN, car la présentation du budget est toujours un exercice difficile.
On retiendra que le budget de fonctionnement est de 40 M€, dont 22,3 M€ de frais de personnel, et que le budget d'investissement est de 5,5 M€.
Les taux d'imposition, quand à eux resterons inchangés malgré une demande de Monsieur LANDRU en faveur d'une baisse de ceux-ci. Une baisse eut été la bienvenue, pour les contribuables marcquois, face aux augmentations des taux d'imposition du Conseil Général et de La Région.
Le taux d'endettement par habitant a été ramené de plus de 500 € en début de mandat à 398 €.
Après "l'Interlude", dans le cadre d'un échange de question avec l'opposition, se dessina une esquisse de bilan, tout au moins sur un certain nombre de points. La question des logements sociaux, revenant de manière récurrente, je voudrai m'attarder sur la situation des RMIstes marcquois. On en dénombre malheureusement 600. Je me pose la question de leur devenir, car je suis moins optimiste que Monsieur LOISON, qui nous apprend d'un coup que leur nombre a baissé, qu'ils sont tous en réinsertion.
Pourtant, l'hiver dernier, j'en ai croisé deux, qui couchaient sous les arbres ! Ils n'avaient pas de solution d'hébergement, et encore moins de contrat de réinsertion.
Ce public RMIste, je le connais. En effet, j'ai occupé dans une commune de l'agglomération lilloise la fonction de "Référent RMI". Je peux vous dire que c'est un public qui nécessite un temps d'attention, d'écoute, important. Il faut les suivre constamment. Les amener à trouver une voie d'insertion qu'elle quelle soit, et la faire respecter demande de la patience et du temps. Ils faut souvent commencer par les resocialiser.
Pour certains, il est nécessaire de mettre en place avec des financements du Conseil Général des stages de formation, souvent de remise à niveau, tout en travaillant parallèlement à des suites de parcours.
Alors, quand j'entends dire que tous à Marcq ont un contrat d'insertion, que des créations d'entreprise ont été faite par des RMIstes, sur une courte période, je demande à voir. Je demeure septique !
01:50 Publié dans Nouvelles locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



