28.04.2009
Elections européennes : La liste d'Union de la Majorité Présidentielle en tête !
Sondage IFOP réalisé pour le journal "L'Humanité" de lundi

UMP- Nouveau Centre - Parti Radical - Gauche Moderne 26,5 %
P.S. 22,5 %
MODEM 14%
Europe Ecologie 7,5%
F.N. 7,5%
N.P.A. 7%
Front de Gauche (PCF - Parti de Gauche) 5,5%
LIBERTAS - (M.P.F. - C.P.N.T.) 5%
12:05 Publié dans Elections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.04.2009
Crise économique : Villepin s'inquiéte d'un risque révolutionnaire en France
Dominique de Villepin, ancien Premier Ministre (UMP), a estimé dimanche qu'il existait « un risque révolutionnaire » en France, où une « forte colère s'exprime » dans le domaine social.

Interrogé lors de l'émission Le Grand Rendez-vous (Europe 1/Le parisien-Aujourd'hui en France) sur la crise et les mouvements de salariés menacés de licenciement, l'ancien chef de gouvernement a lancé : « Oui, il y a un risque révolutionnaire en France ».
Face à cette « situation difficile, voire dangereuse », qu'il a expliquée par une « forte colère qui s'exprime dans notre pays », un « désespoir », il a appelé à « passer à la vitesse supérieure » en matière sociale, notamment « en matière fiscale, en matière de rémunération », où « nous devons faire davantage pour être exemplaires ».
22:49 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Edouard BALLADUR relance le débat sur la taxation des hauts revenus
Le débat sur la fiscalité des hauts revenus semble loin d'être clos au sein de la majorité. Edouard BALLADUR, dans une tribune publiée dans le "Figaro", s'interroge sur l'opportunité de soumettre les rémunérations salariales et assimilées des dirigeants des entreprises, voire éventuellement d'autrezs catégories de contribuables aux revenus comparables, à "un taux majoré d'imposition sur le revenu, une sorte de contribution exceptionnelle de solidarité".
Ce faisant Monsieur BALLADUR appuie les propositions que le Président de la Commission des Affaires Sociales de l'Assemblée, Pierre MEHAIGNERIE, UMP - Ille et Vilaine, et le député Charles Amédée de COURSON, Nouveau Centre - Marne, avaient faites lors de l'examen du deuxème collectif budgétaire de 2009.
Plusieurs responsables de la majorité favorables à cette idée souhaitent profiter du prochain débat budgétaire, cet été et à l'automne, pour remettre à l'ordre d jour la question de la suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune (I.S.F.).
En décembre 2008, le Président Centriste et le rapporteur général UMP de la Commission des finances du Sénat, Jean ARTHUIS et Philippe MARINI, avaient proposé de supprimer le bouclier fiscal, qui piège la droite, aisni que l'I.S.F., et de remplacer ce dernier par une tranche supplémentaire de l'impôt sur le revenu.
Cette solution réintroduirait de la progressivité et de la simplicité dans la fiscalité française.
01:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une des conséquences de la crise : l'indemnisation du chômage partiel
TOYOTA, VALEO, SOMOLDES, pour ne citer que ces grandes entreprises du secteur automobile régional, voilà quelques exemples où l'inquiétude des salairés vis à vis de la défense de leur pouvoir d'achat les amènent à des actions de revendications. L'essentiel de celles-ci porte sur le taux d'indemnisation de ces jours de chômage partiel (60% du brut actuellement chez TOYOTA).
On peut comprendre l'inquiétude des salariés qui déjà avant la crise, avaient du mal à joindre les deux bouts. En effet, les charges des ménages augmentent, les prix également. Les ménages à faibles ressources risquent de connaître des temps très durs à cause de ces mesures de chômage partiel.
Qu'en sera-til en fin d'année, si la crise perdure, lorsque qu'arriveront les taxes locales avec leurs lôts d'augmentation ?
Qui tient compte du côté "Humain" et "Social" dans cette crise ? Personne à droite comme à gauche ne semble prendre conscience des conséquences qu'elle entraînera.
Les politiques continuent à gérer les budgets, les hausses comme si rien n'était. La réforme des Collectivités Locales qui auraient pu amener à réaliser des économies substantielles semble avoir été mis en veilleuse, ou accouchera d'une souris ! Tout cela pour que quelques élus, véritables "barons locaux" puissent continuer à se contempler.
Croire que la consommation va reprendre est un leur. Les salaires n'augmentant pas, les ménages étant déjà fortement endettés, comment peut-on, dans ces conditions, croire à une reprise ! Beaucoup de foyers sont déjà en difficultés.
Si nos élus ne prennent pas conscience de l'aspect "Humain" et "Social", les conflits risquent de se multiplier.
00:47 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.04.2009
Mort de l'ancien Président Centrite du Sénat
René Monory, ancien Président du Sénat (1992-1998), est mort, ce samedi 11 avril dans la nuit, dans sa maison de famille près de Loudun, selon la préfecture de la Vienne. Il avait 86 ans.

Né le 6 juin 1923 à Loudun (Vienne), cette figure du centre-droit a exercé, comme son père, le métier de garagiste, avant d'entrer en politique. En 1959, il s'empare de la mairie de Loudun, qu'il tiendra pendant 40 ans.
Cet autodidacte revendiqué a connu une ascension fulgurante : il est conseiller général de la Vienne en 1961, sénateur en 1968, ministre de l'industrie en 1977. Alors qu'il clame n'avoir jamais lu un livre d'économie, et prône le "bon sens" comme règle de vie, il devient ministre de l'économie de Raymond BARRE en 1978, jusqu'en 1981.
Il restera aussi l'homme qui est à l'origine du FUTUROSCOPE.
01:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 avril : Débat sur les transports à la CUDL - Réalité ou fiction ?
Le 17 avril prochain la Communauté Urbaine de Lille votera sa politique de transport et de mobilité pour les années à venir (lesquelles ?). Dans la délibaration sont inscrits des propositions telle celle de créer une billetterie unique, ier l'urbanisme aux transports, rééquilibrer les modes de déplacements...
Ces intentions sont louables,mais quels moyens restent-ils à la Communauté Urbaine pour la mise en oevre de ces politiques lorsque l'on connait la hauteur des engagements financiers concernant le Grand Stade !
C'est pourquoi on peut se demander ce qu'il reste pour les autres politiques communautaires.
A l'intérieur de cette collectivité le groupe Actions et Projets pour la Métropole (A.M.P.) conduit par le Maire de Mons en Baroeul, Rudy ELEGEEST, veut plus, à juste raison. Notamment :
- une liaison entre le Croisé Laroche et Pont de Bois afin de décongestionner Lille Flandres,
- le doublement des lignes 1 et 2 du métro,
- accélérer la réalistion du tram-train
1ère ligne : Seclin - Comines (pour 2016)
2ème ligne : Don - Baisieux (pour 2018)
dont les études ont été faites !

A quand de tels aménagements en matière de transports dans notre métropole ?
Ces demandes du groupe A.M.P., sont tout à fait d'actualité. Elles permettraient certainement d'inciter les déplacements sur Lille en voiture du fait de la régularité et du confort de transports qu'elles proposeraient. Il ne faut pas oublier que chaque matin un grand nombre d'habitants de notre métropole se déplacent vers la ville centre.
00:45 Publié dans Métropole | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.04.2009
Projet de loi sur la saisine du Conseil Constitutionnel par les citoyens
La Ministre de la Justice, Rachida Dati, a présenté, mercredi 8 avril, lors du Conseil des Ministres, le projet de loi organique sur "l'exception d'inconstitutionnalité". Sous ce terme se cache une petite révolution : le droit pour un citoyen, dans le cours d'une procédure, civile, pénale ou administrative, de contester la loi à laquelle il a affaire, s'il estime qu'elle "porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution". Le principe avait été adopté lors de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008. Le projet de loi en organise les modalités.

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Le gouvernement propose un système de double filtre pour cette nouvelle forme de saisine du Conseil constitutionnel.
La question pourra être soulevée "au cours de toute instance, devant toute juridiction", à l'exception de la cour d'assises. Le juge en charge de la procédure mise en cause devra vérifier que la disposition législative invoquée est essentielle à la procédure et n'a pas été validée par le Conseil constitutionnel. Dans l'affirmative, il transmettra la question à la Cour de cassation ou au Conseil d'Etat. L'instance suprême aura alors trois mois pour décider "que la disposition contestée soulève une question nouvelle ou présente une difficulté sérieuse". Si c'est le cas, elle transmettra l'affaire au Conseil constitutionnel, qui aura lui aussi trois mois pour trancher.
L'affaire sera examinée en audience publique. Le Conseil Constitutionnel pourra alors abroger la loi incriminée. Le juge saisi par le citoyen devra en général attendre pour statuer que la question de la constitutionnalité ait été examinée. Un bilan sera dressé trois ans après l'application de cette nouvelle voie : il faudra vérifier que le filtre de la Cour de Cassation et du Conseil d'Etat fonctionne sans être un verrou.
La plupart des spécialistes estiment à quelques dizaines le nombre de cas qui pourraient être soumis chaque année au Conseil Constitutionnel. La réforme peut concerner toutes les lois promulguées avant 1974 et, après cette date, celles qui n'ont pas été soumises par soixante députés ou sénateurs.
Ceci représente une avancée pour la démocratie !
22:39 Publié dans Dossier : Pour la réforme des Collectivités Territ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.04.2009
Rejet par l'Assemblée Nationale du projet de loi illégal sur le téléchargement
L'Assemblée Nationale a rejetté ce jour, le projet de loi création et Internet qui prévoyait de sanctionner le téléchargemnt illégal.
Hors le fait sur la manière dont le projet a été rejetté, l'essentiel du projet de loi examiné depuis plusieurs mois visait à créer une Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (HAPODI). Il faut noter que le texte qui sera présenté lors de la prochaine session parlementaire devra être modifié.
En effet, le gouvernement ne pourra pas représenter exactement le même texte. Il devra représenter la dernière version du texte validée par l'Assemblée, avant son passage par la commission mixte paritaire. Celle-ci avait, notamment, supprimé la principale de ces modifications portant sur la possibilité, pour un internaute qui verrait sa connexion suspendue, de cesser de payer son abonnement.
Au delà de ces péripéties, pour ma part, je suis contre ce projet. Dans une autre époque, cette même question du téléchargement se posait déjà. Il s'agissait de l'ntroduction, sur le marché français, des mini K7 qui permettait de recopier les chansons à partir d'un disque 45 ou 33 tours ou branché directement sur un poste radio.
Qui d'entre nous, dans sa jeunesse, n'a pas utilisé cette pratique pour enregistrer telle ou telle chanson, album ou concert en direct ? L'industrie du disque a survécu et cela n'a pas empêché de nouveaux talents d'éclore !

Aujourd'hui, pour la jeunesse, la mini K7 est remplacée par Internet, et demain qu'en sera-t-il ?
Concernant le téléchargement de film, certains fournisseurs d'Internet le propose dans leurs forfaits. Pourquoi ne pas étendre cette mesure à l'ensemble des fournisseurs et la faire financer par la publicité diffusait sur leurs sites ? N'avait-il pas été envisagé de financer la télévision publique par de même procédé ?
Pourquoi toujours chercher à réprimer ?
22:24 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.04.2009
Accompagnement scolaire - CLAS ou Soutien en milieu scolaire ?
La fin de l'année scolaire se profilant, je m'interroge sur les mesures concernant l'accompagnement scolaire mises en place lors de la dernière rentrée scolaire. A savoir, demander aux enseignants d'assurer des heures consacrées au soutien scolaire. Cette mesure répond-elle aux besoins des élèves ? Ou n'était-elle detinée qu'à assurer une rémunération complémentaire aux enseignants.
Dirigeant d'une association qui assure dans un quartier difficile à TOURCOING, l'accompagnement scolaire d'élèves scolarisés du CM1 à la Terminale, je voudrai apporter quelques remarques, avant que ne paraisse, un éventuel bilan des mesures mises en place en milieu scolaire. Au total cela représente environ 60 élèves répartis en 4 groupes. Celui-ci s'exerçait dans le cadre de la Charte Nationale régissant les C.L.A.S. (Comités Locaux d'Accompagnement Scolaire) et en liaison avec les établissements scolaires pour l'intéret de l'enfant.

Je ne crois pas que le soutien mis en place en milieu scolaire soit profitable à l'élève. Ceci pour plusieurs raisons :
- Tout d'abord la manière dont il se déroule - 1/2 heure le midi, 1/2 heure le soir, le samedi, ... Est-ce ainsi que l'on peut apporter une aide efficace ?
- Le fait qu l'élève se retrouve avec le même enseignant qu'en classe. La relation élève/enseignant serait-elle différente à ce moment là ?
- Est-il tenu compte de l'environnement familial de l'enfant ?
- L'enseignant a-t-il le temps de suivre le rythme de progression de l'élève ? Peut-il faire de l'individuel dans du collectif ?
Monsieur le Ministre, pour ces différentes raisons je ne cautionne pas cette réforme. Laissez les associations, qui sont habituées à gérer ces enfants, poursuivre leur travail.
Donnez leur, au contraire, les moyens de renforcer leurs actions, les améliorer.
Par expérience, je peux vous dire, qu'alors que votre réforme n'avait pas encore vue le jour,existait déjà du soutien scolaire en milieu scolaire. Des élèves sont venus d'eux-même nous rejoindre pour améliorer leurs résultats scolaires. Nous avons amenés des élèves très faibles en 6ème/5ème au Brevet des Collèges et même au BAC, alors que leurs professeurs n'auraient pas misé un euro sur leur réussite !
Ne laissez pas mourir les C.L.A.S.
00:04 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.04.2009
G20 de LONDRES - Nouvel ordre économique mondial
A l'issue du G20, de Londres, le FMI voit ses ressources tripler, la France et l'Allemagne obtiennent gain de cause sur la régulation des marchés financiers et Pékin impose son influence dans l'arène des grands.

Malgré le scepticisme entourant ce sommet «historique», le G20 de Londres a frappé fort. Face à la crise la plus grave depuis les années 1930, les dirigeants des plus grandes puissances mondiales ont décidé jeudi d'injecter 1 000 milliards de dollars supplémentaires dans l'économie, à travers les institutions financières internationales, dont les ressources sont dopées.
Même s'il ne s'agit pas de nouveaux plans de relance, en raison de l'opposition franco-allemande, les chiffres annoncés jeudi à Londres ont fait bondir les marchés, un gage de succès pour Gordon Brown, hôte de la réunion. Le G20 évalue à 5 000 milliards de dollars les dépenses déjà engagées par ses membres d'ici à mi-2010, ce qui devrait augmenter le PIB mondial de 4 %. «Il s'agit du plus grand plan de soutien macroéconomique jamais mis sur pied», s'est félicité Gordon Brown.
Premier vainqueur du sommet, sur le plan financier : le FMI, qui voit ses ressources tripler, passant de 250 à 750 milliards de dollars, un effort sans précédent, conforme à la volonté des États-Unis, réalisé grâce au Japon, à l'Union européenne, à la Norvège et au Canada. Plus novateur, les droits de tirage spéciaux du Fonds (DTS), l'unité de compte du FMI, sont revalorisés de 250 milliards de dollars, ce qui revient à faire marcher la «planche à billets» à l'échelle internationale, une solution qui n'est pas sans risques pour l'inflation. Cela ne semble pas inquiéter le G20, qui, à l'exception de l'Allemagne, redoute surtout la déflation.
Sur le plan politique, la palme du sommet revient, sans conteste, au couple franco-allemand qui a réussi à imposer sa patte sur le communiqué final, en exigeant une réglementation aussi précise que possible des marchés financiers et une nouvelle régulation internationale. «C'est au-delà de ce que nous pouvions espérer !», s'est félicité Nicolas Sarkozy.
Après avoir mis une forte pression sur Londres et Washington, Paris et Berlin ont obtenu gain de cause sur leurs principales lignes rouges : l'enregistrement des «hedge funds» et des agences de notations ; l'encadrement des bonus des traders ; des limites à la titrisation - une technique financière qui consiste à revendre les crédits sous forme de titres - ; la révision des normes comptables ; l'engagement du G20 à prendre des sanctions contre les paradis fiscaux. «L'ère du secret bancaire est révolue», a insisté Gordon Brown, renvoyant la publication d'une liste des centres «non coopératifs» à l'OCDE, et le détail des sanctions à la prochaine réunion des ministres des Finances du G20. À travers le nouveau Conseil de stabilité financière, un «forum» (FSF) aux pouvoirs renforcés, la France estime détenir la «nouvelle organisation mondiale de la finance».
La fermeté du couple franco-allemand
Sur le plan diplomatique, c'est l'affirmation de la Chine, forte de ses 2 000 milliards de dollars de réserves, qui a marqué le sommet du G20 et ses participants. Très affaiblis par la crise financière, montrés du doigt pour leur responsabilité, et surtout, peu préparés sur le détail des négociations, les États-Unis sont apparus en retrait dans les discussions. Les Chinois n'ont pas ouvertement critiqué le rôle du dollar comme monnaie de réserve, mais ils ont laissé les Russes le faire à leur place. Pékin n'a pas seulement contesté la légitimité de l'OCDE, organisation basée à Paris, mais dominée par les Américains. Le président chinois a exigé une réforme rapide du FMI, qui lui donne plus de droits, afin de transformer cette «annexe du Trésor américain» en organisation représentative des nouveaux équilibres du monde.
Pris en tenaille entre la Chine et les États-Unis, les Européens ont réussi à tirer leur épingle du jeu, en imposant leurs vues sur la régulation, grâce à la fermeté du couple franco-allemand, plus indispensable que jamais.
Extrait Figaro du 03/04/09
23:57 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




