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05/01/2011

Voeux pour 2011

Depuis quelques jours nous sommes entrés dans une nouvelle décennie.

 

Nouvelle décennie qui nous le souhaitons, tous, soit celle de la continuité des grandes réformes nécessaires à la modernisation de notre pays. Nous ne devons pas nous contenter de « réformettes » mais de véritables réformes en profondeur. Après les réformes des collectivités territoriales, et celles des retraites, afin de préserver l’avenir de notre pays, nous devons poursuivre dans cette voie. Il devrait se dessiner autour de celles-ci un consensus national, malheureusement  une gauche plus intéressée par ses luttes intestines, que par un véritable projet de société, ne participe pas à ce débat avançant la carte du populisme au détriment de l’intérêt national.

 

2011 sera aussi pour la France l’année de la présidence à la fois du G8 et du G20, ce qui devrait permettre, si une volonté existe de trouver une stabilité des systèmes économiques afin de  permettre le développement de chacun dans les meilleures conditions, tout en respectant les principes du libre échange et en maintenant l’emploi dans chaque état. Un équilibre est à trouver. Equilibre qui passe peut-être par la voie de la coopération.

 

2011 va aussi marquer le début de la maitrise de nos dépenses publiques, et de la réduction de nos déficits publics. En effet, la France ne peut continuer dans la voie du déficit qui chaque année accentue le montant de la dette et rend plus fragile notre situation économique.

 

Cette réduction de la dette doit nécessairement passer par une maitrise des dépenses sociales, une meilleure politique de contrôle des prestations versées, et de la situation familiale des bénéficiaires, quels qu’ils soient. L’objectif doit être de tout faire pour que les attributions sociales ne se perdent dans les profondeurs du temps, mais soient orientées vers l’emploi à terme.

 

Notre industrie doit pouvoir lutter à armes égales avec ses concurrentes étrangères, d’où l’importance de ne pas aggraver plus la fiscalité qui les lient. Développement économique, bonne santé et compétitivité de nos entreprises sont les meilleurs moyens d’engager une véritable relance et de lutter contre la précarité et  le chômage.

 

Je voudrais m’étendre sur la réforme des collectivités territoriales qui semble insatisfaisante à bien des égards. – elle manque d’ambition, mais cela est dû comme l’a clairement expliqué Hervé MORIN au fait que ce soit des parlementaires eux-mêmes élus locaux qui aient débattu et voté ce texte. Par ailleurs, du fait de l’étendue du champ de compétence des régions, ne serait-il pas pertinent de remettre en cause leur mode de gouvernance. A l’origine, ces collectivités (régions, départements), dans l’esprit du législateur de l’époque, ne devaient pas être marquées politiquement. Le souhait résidait dans le fait qu’un consensus, le plus large possible, puisse se dégager. Or, au fil des années la politisation a pris le pas sur cette idée, et en a fait un lieu de contre pouvoir par rapport aux institutions de l’Etat.

Par rebond, une autre question se pose, le statut de la fonction publique territoriale garantit-il suffisamment les agents engagés politiquement dans le camp adverse ? Vu diverses situations individuelles, il semble que non. Le renforcement de la  protection des agents territoriaux doit être une priorité.

 

Cet exemple, pour démontrer l’importance  de l’analyser en profondeur des conséquences des réformes à venir, de manière à ce qu’elles tiennent compte des retombées qu’elles peuvent entrainer.

 

Pour mener à bien la poursuite de cette politique de modernisation de notre pays, la majorité présidentielle doit reposer sur deux pôles. L’un proche du Président de la République de manière à constituer l’architecture des futures réformes, l’autre plus social, humain, européen,…  capable d’infléchir les textes présentés.

 

Ce rôle doit revenir au Centre, espace depuis 2007, occupé par le « NOUVEAU CENTRE » fort de 17 000 adhérents à ce jour. Ce parti est indépendant, mais aussi force de propositions de loi, d’amendements aux textes présentés par l’exécutif.

 

A lui seul, il ne représente pas un moyen de pression suffisant, d’où l’émergence de l’idée de constituer une Confédération des Centres qui permettrait de regrouper à ses côtés, le Parti radical (sous certaines conditions), mais aussi tout les petits partis nés de l’ouverture des clivages apparus lors de la Présidentielle de 2007.

                                                          

L’un des objectifs  2011 du « NOUVEAU CENTRE » doit être celui  de mener à bien la constitution de cette Confédération, naguère existante au sein de feu l’UDF. L’autre doit consister en la finalisation d’un projet centriste, permettant d’unir cette grande famille et de peser sur la présidentielle de 2012, avec la présentation d’un candidat  crédible, pouvant peser en terme de voix le soir du premier tour. 

 

L’aboutissement de ces travaux étant de répondre aux préoccupations de l’ensemble de nos concitoyens, en apportant des solutions aux fléaux qui frappent notre pays : Chômage,  baisse du pouvoir d’achat. Sans oublier que notre avenir industriel et économique passe par un soutien accru  du secteur de la Recherche.

 

Pour mener à bien ces chantiers, nous comptons bien entendus sur vous, sur votre implication. Ne tournez pas le dos à la politique du fait du mauvais exemple donné par un parti socialiste irresponsable et qui pourrait se décliner en autant de courants qu’il n’existe de candidats potentiels en vue de 2012.

 

2011 doit être l’année de la poursuite des réformes et de l’espoir.

 

                                                                                              Eric DUTRIEUX

                                                                                              Conseiller National

11:55 Publié dans Voeux | Lien permanent | Commentaires (0)

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