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22/07/2011

Bruxelles 21 juillet : une avancée vers la gouvernance économique européenne

De cette rencontre qui réunissait les chefs d'état des 17 états membres de la zone Euro, on retiendra les faits marquants suivants :

La mise en place d'un fonds de secours européen (FESF) dont l'objectif est d'intervenir sur les marchés financiers afin de contrer toute spéculation sur la dette des différents états membres. En 2013, il devrait laisser sa place au Fonds Monétaire Européen (FME).

En ce qui concerne la crise grècque, Nicolas SARKOZY, européen convaincu, a bien précisé que ce qui est fait pour la GRECE ne se referait pas pour un autre état. Dont acte.

Dans cette crise, où étaient les instances chargées de représenter ou diriger l'Europe ? Quid du Président de la Commission ? Quid du Président de l'Union européenne ? Ces représentants sont-ils à la hauteur ? Ont-ils véritablement une fibre européenne ?

Le véritable moteur de cette Europe est constitué du tandem Franco-allemand.

Il faut reconnaître l'urgence de renforcer la gouvernance économique européenne.  L'absence d'un véritable leadership est du à la complexité de l'organisation de la politique européenne. Il est impossible de s'y retrouver, pour le non initié, entre :

- une politique monétaire centralisée,

- des décisions budgétaires qui restent du ressort des états membres,

- d'un côntrole le plus souvent pratiqué de façon indirecte.

Seule les questions réglementaires et et l'embrion de budget de l'Union échappent à cette critique, car ils relèvent de la compétence du parlement.

La gouvernance économique européenne repose quant à elle sur une coordination renforcée des états membres, la mise en place d'une politique commune  en matière d'investissements d'avenir, un pacte de croissance renforcé et équilibré, une  diminution de la dette publique des états membres,une intégration budgétaire notamment.

Ce n'est qu'à ce prix (l'intégration) que l'on pourra renouer avec la croissance !

11:16 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

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