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27/09/2011

Elections sénatoriales : Un retour de boomerang pour la droite

Depuis quelques temps l’éventualité d’une prise de pouvoir au Sénat par la gauche circulait. On espérait que les divisions des uns et des autres, le vote des grands électeurs non inscrits auraient permis d’effacer, d’atténuer, de corriger l’étendue de la catastrophe annoncée. On en était arrivé à penser que la majorité présidentielle, à un ou deux sièges près l’emporterait néanmoins.

Hélas, il faut se rendre à l’évidence, le nombre de grands électeurs de gauche issus des derniers scrutins territoriaux (conseillers généraux, conseillers régionaux,…) étaient annonciateur d’un tel résultat.

 

Cette élection se déroule au suffrage universel indirect, puisque se sont de grands électeurs, issus des assemblées territoriales élus au suffrage universel direct  qui se sont exprimés.

 

Les rédacteurs de la Constitution de 1958 prévoyaient un renouvellement du Sénat par tiers tous les trois, ce qui atténuait les conséquences des élections locales qui pouvaient être défavorables.

 

Or, dimanche c’est la moitié du nombre de sénateurs qu’il fallait renouveler ! Soit 170 sièges d’un coup ! Voilà les conséquences d’une réforme mal réfléchie !

 

La constitution de 1958 avait été suffisamment étudiée par ses pères fondateurs pour éviter biens des écueils. Or, à la détricoter inconsidérément, sans analyse des conséquences, il ne faut s’étonner des résultats.

 

A lancer un boomerang, sans en connaître le mode de fonctionnement, il ne faut pas s’étonner qu’il vous revienne à la figure ! 

15:56 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

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