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03/01/2012

Du manque de tact de Manuel VALLS, au tableau apocalypstique de notre pays dressé par François HOLLANDE

On le croyait représentant d'une gauche renouvelée. Certains voyait en lui l'image d'une gauche sociale, qui se démarquait de ses ainés lors de ses prises de position durant des Primaires.

Aujourd'hui, on se rend compte que cette image était fausse, qu'il ne vaut pas mieux en matière d'attaques personnelles. En effet, comment qualifier cette critique méchante, sans fondement à l'encontre des voeux exprimés par Nicolas SARKORY.

Au côté d'un candidat de "substitution", voici que l'on voit lancé sur le devant de la scène un Directeur de la communication "débutant" n'ayant pas assimilé les règles élémentaires du savoir vivre, de la courtoisie qui veulent que l'on ne porte pas de telles critiques.

Sans compter que Manuels VALLS, qui fut un temps (pour attirer à lui un certain électorat) partisan de la TVA sociale, semble avoir retourné sa veste !

Et ces critiques ne cessent. Aujourd'hui encore, dans une lettre ouverte aux français, le candidat socialiste ne persévére-t-il pas la même direction ?  Où sont les propositions innovantes ? Ce discours devient lassant et risque de se retourner contre ses auteurs.

Souffrance, perte de confiance, rayonnement du pays atteint, impuissance, mystification, ... voilà les termes que vous employez et après avoir, ainsi par votre discours, démoralisé les français, vous prétendez les faire rêver à un monde meilleur, avec vous !  Commencer par "casser", un état, un individu ne permet pas de faire renaitre la confiance

Vous rendez-vous compte de la situation dans laquelle nous étions, il y a quelques mois ? Vous rendez-vous compte du travail accompli avec nos partenaires européens, notamment l'ALLEMAGNE pour essayer de stopper la crise ?

Oubliez-vous que l'Europe s'est toujours construite à petits pas, après d'apres négocialtions, même du temps de François MITTERAND, combien d'accords n'ont-ils pas été trouvé dans de telles conditions ! Votre mémoire est courte.

Lorsque vous avez face à vous un seul interlocuteur vous avez déjà du mal à vous imposer, que dire alors face à 26. Cessez cette arrogance, cessez de fanfaronner ! quelle expérience en matière de négociation avez-vous ? Aucune, et vous nous feriez croire qu'avec vous l'Europe d'un coup de baguette magique va adopter vos idées ?

Non, là, c'est vraiment trop !

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