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29/08/2010

Energies renouvellables : éoliennes, pelamis, hydroliennes,...

En cette fin août, le gouvernement, via le ministère de l'écologie, annonce le lancement d'un appel d'offre dont l'objet et l'implantation de 600 éoliennes offshore au large des côtes françaises.

Au coeur des sites du nord de la Bretagne, de la Normandie, des côtes des Pays de Loire, et de la région Languedoc-Roussillon, l'Etat va désigner une dizaine de zones propices à l'installation des éoliennes marines.

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Cette opération aspire à produire 3000 mégawatts, ce qui représente un investissement de 10 milliards d'euros, 16 millions de tonnes de CO² en 2020.

A terme, en 2020, la puissance du parc éolien en France devrait représenter une puissance totale de 20 000 MW pour une implantation de 8000 éoliennes.

Les candidats selectionnés auront 18 mois pour confirmer le prix proposé lors de la sélection.

Cette annonce entre dans le cadre du GRENELLE de l'écologie qui engage notre pays sur la voie des énergies renouvelables. Dans ce domaine, outre l'usine marémotrice de la Rance, actuellement, aucun autre moyen de production d'énergie propre n'a vu le jour sur notre littoral. D'où, envisagée,  la création, d'ici dix ans, de parcs éoliens offshores.

  • L'éolien offshore

Après un développement principalement terrestre, au bilan contrasté, il semblerait que le futur de l'énergie éolienne se joue en mer où des monstres de plusieurs mégawatt commencent à émerger.

Extrémement prometteuse, l'exploitation de la ressource éolienne en mer convient particulièrement à des pays à forte densité de population ayant des difficultés à trouver des sites appropriés sur terre.

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Bien que les coûts de construction soit plus élevés en mer que sur terre, l'éolien offshore permet d'obtenir une production plus régulière et plus importante.

Le principe de fonctionnement est le même que pour les éoliennes terrestres, cependant les conditions en mer implique la construction d'engins plus robustes : les mats doivent être étudiés pour résister à la force des vagues et du courant, la protection contre la corrosion doit être renforcée, le raccordement implique des câbles sous-marins.

Avantages :

Énergie propre, pas ou peu d'impact visuel (selon la distance d'implantation par rapport aux côtes), présence de vent puissant et régulier au large des côtes.

Inconvénients :

Installations plus onéreuses que celles implantées à terre. Coût de l'entretien nécessitant soit l'intervention d'un hélicoptère, soit l'utilisation d'un bateau.

Néanmoins, sur le littoral outre la force du vent la puissance des courants marins peut aussi être employée pour la production d'électricité.

Voici quelques exemples de projets en cours de développement, qui seront peut-être moins coûteux, plus respectueux de l'environnement, plus rentables.

 Parmi ceux-ci :

  • Le Pelamis

Il s'agit d'un équipement flottant de récupération de l'énergie des vagues. Sa structure semi-émergée, se compose de quatre cylindres reliés par des articulations. Ce serpent métallique est positionné dans la direction de propagation de la vague. Le mouvement des vagues agit dans chaque articulation sur un vérin hydraulique qui envoie du fluide haute pression vers une turbine destinée à produire de l'électricité.

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L'énergie produite est envoyée, par l'intermédiaire d'un cordon ombilical, dans les fonds marins et ensuite acheminée à terre.

Les premiers Pelamis ont été installés au PORTUGAL en 2008.

La  première phase, du projet, comprend 3 Pelamis qui offrent une puissance de 2,25 MW. Une deuxième phase prévoit 25 machines supplémentaires pour une puissance de 18,75 MW.

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Un convertisseur Pelamis génére 750 kW, ce qui représente la consommation de 500 foyers, et un parc machine d'une surface de 1 km² devrait délivrer assez d'énergie pour alimenter 20 000 foyers.

Avantages :

Pas de fondation donc peu de frais d'installation, le Pelamis est remorqué et amaré en mer.                                                                                                                                      Sa mobilité permet une maintenance aisée (remorquage à terre).

  • L'hydrolienne ou éolienne sous-marine

Les hydroliennes exploitent l'énergie des courants des marées, qui est une source d'énergie particuièrement intéressante car elle est régulière et inépuisable. Comme une éolienne utilise l'énergie cinétique de l'air, l'hydrolien utilise l'énergie cinétique de l'eau.

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La production d'électricité est prévisible, puisque les marées peuvent être calculées à l'avance. Les courants marins constituent une ressource énergétique intéressante car la densité de l'eau est importante : 1 000 fois supérieure à celle de l'air.

La turbine de l'hydrolienne permet la transformation de l'énergie hydraulique en énergie mécanique, qui est transformée en énergie électrique par un alternateur.

Avantages :

Production prévisible (en fonction des marées), espace nécessaire réduit, création de zones de turbulences empéchant les dépôts de sédiment et l'envasement sur le dispositif.

Inconvénients :

Installation sous-marine, difficulté d'accés, création de zones de turbulence empéchant le développment de la flore.

Il faut considérer que les sites préférentiels pour l'installation d'hydroliennes sont des sites de courants forts à très forts, où les conditions sont peu favorables au développement de la flore et de la faune. Zones exclusivement composées de roches ou de gravières de gros calibre. Le développement de cette technique s'effectue dans la Manche, la mer du Nord et la mer Baltique.

  •  La colonne d'eau oscillante

 Une centrale électrique, destinée à récupérer l'énergie des vagues, est en train de voir le jour dans l'archipel portugais des Açores. La turbine de cette centrale pilote européenne sera actionnée par air comprimé par la montée et la redescente de l'eau de mer dans la chambre étanche, sous l'effet de la houle.

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Elle sera la première du genre dans le monde en exploitation commerciale et devrait pouvoir produire 7 à 8 % de l'énergie co nsommée annuellement par 15 000 habitants. Le projet, d'un coût total estimé à 4,5 millions d'euros, est financé en partie par le programme "JOULE" de l'Union européenne ainsi que par plusieurs sociétés portugaises. 

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Voici quelques exemples de projets, parmi d'autres, d'utilisation de l'énergie marine en cours de développement. Projets qui d'ici à 10 ans vont s'améliorer et seront alors, sans doute, plus concurrentiels que les éoliennes offshores. Ne misons donc pas trop vite sur le tout éolien qu'il soit terrestre ou offshore.

Les coûts des diverses techniques ne sont pas évoqués volontairement, car pour certaines  nous sommes dans une phase de développement,  voir d'expérimentation. Il faut attendre la phase commerciale pour que ceux-ci soient significatifs.


     

29/06/2009

Déchetterie de La Madeleine : La solution de René VANDIERENDONCK au transport des déchets

Monsieur René VANDIERENDONCK, a proposé une solution de conciliation à propos du transport des déchets issus de la future déchetterie devant voir le jour sur l'ancien site RODIA, à La Madeleine.

Comme de bien entendu, il s'agit d'utiliser une fois de plus le transport routier ! Certes, cette future voirie : un troncon de la rodace nord-ouest (qui serait ouvert fin 2011) permettra le décongestionnement d'autres axes, mais si on vient l'encombrer par le passage fréquent de camions, on risque l'engorgement, surtout, si ce futur tronçon prend la forme d'une voie réduite de circulation à la QUIQUET (incluant couloir de bus, piste cyclable), comme sur d'autres axes, le CO² risque d'augmenter une fois de plus.

Cette solution ne peut-être que provisoire dans l'attente de la mise en place d'un tranport fluvial adapté ! Décidément il existe un problème entre l'équipe AUBRY à LMCU et le développement durable, surtout losqu'il faut l'appliquer !

C'est encore plus invraisemblable de traiter de la sorte Le dossier du transport des déchets, quand dans le même temps, on annonce le coût de démolition de l'ancien stade GRIMONPREZ- JOORIS et l'aménagement du parc de La Citadelle : 25 millions d'euros !

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Cette démolition inverviendrait alors que le LILLE HOCKEY CLUB, dont les structures sont peu éloignées de là, souhaite étendre ses installations. Ne faudrait-il pas conserver l'ancien stade lillois ainsi que sa tribune "Présidentielle" couverte, qui pourrait être réduite et rénovée, de manière à être utilisée pour certaines compétitions sportives (dont le hokey).  Mieux vaut ce  terrain, que celui d'Adolf MAX !

Après tout,  pourquoi dans une zone verte ne figurerait pas un petit stade respectant l'environnement !

 

 

03/05/2009

Déchetterie de La Madeleine - Solution de facilité retenue par LMCU : Les déchets seront transportés par voie routière !

Nous apprenons ce jour, que, LILLE Métropole Communauté Urbaine, envisage le transport des déchets qui devraient être traité par un ballet de camions (dix rotations par jour !). Cette décision est incompréhensible, alors que l'on nous parle actuellement que de développement durable, de diminution de CO², de voitures propres, de chauffage à l'énergie solaire, de pompe à chaleur, ....

Le transport d'une tonne de déchets par voie d'eau consomme 4 fois moins d'énergie que par camion. Les émissions de CO² et d'autres polluants atmosphériques sont donc réduits d'autant.

Le site retenu se situant le long du canal de "La DEULE" comment ne pas envisager naturellement comme moyen de transport son utilisation.

A croire que pour l'équipe Socialo-Verte, de L.M.C.U. le développement durable ne soit qu'un beau discours électoral !

L'argument mis en avant est financier. En effet le coût d'un quai de débarquement représente 1,5 million d'euros.

Qui pourrait comprendre que l'on puisse s'endetter à long terme pour la construction d'un "Grand Stade" à l'utilisation limitée, et rejeter l'idée d'un transport de déchets par voie fluviale.

Pour d'autres dossiers, il en sera de même, tout les moyens financiers étant mobilisés pour le "Grand Stade".

On ne peut que donner raison aux Maires de LA MADELEINE, LAMBERSART, MARCQ EN BAROEUL, ST ANDRE.

 

Transports, aménagements urbains quel avenir pour nos Métropoles ?

Cette semaine nous avons pu découvrir les projets remis par des cabinets d'architectes présentant l'évolution de notre capitale. Ces projets insistent sur deux points : les lieux d'implantation futurs pour équilibrer le développement économique, et l'habitat de demain. A partir de cette étude des projets de transports en commun ont vu le jour, en concertation entre la ville de PARIS et les municipalités des petites et grandes couronnes, de Droite et de Gauche, pour définir les axes prioritaires en matières de transports collectifs de demain, de manière à améliorer les temps de trajet et la qualité de ceux-ci. C'est un projet ambitieux, équilibré, du à l'excellent travail de Christian BLANC, Nouveau Centre, et de son équipe.

Quel contraste d'étude, à côté de celui présenté, précédemment,  par LILLE Métropole Communauté Urbaine, sur le futur développement des transports collectifs sur notre métropole. On peut se demander sur quelles bases celui-ci s'appuie pour définir les axes prioritaires, par rapport a développement de l'habitat et des zones d'activité économique.

Comme l'a justement évoqué, lors de ce débat, Marc-Philippe DAUBRESSE, on a l'impression qu'un certain nombres de décisions se prennent directement au seul niveau lillois, les autres collectivités devant se cantonner à valider les décisions.

Pour en revenir aux projets de transports présentés. Deux lignes de tram-train selon les axes COMINES - SECLIN et BAISIEUX - DON SAINGHIN.

Ceux-ci représentent-ils la véritable ossature de développment de notre métropole pour les années futures. Les critiques que l'on peut être amené à faire sont que ces lignes envisagées ramènent, une fois de plus sur LILLE (on va ajouter des branches à l'étoile existante), puis sur ces lignes circulent déjà des rames régionales. Où est alors l'intéret d'un tram-train s'il ne s'agit que d'une substitution de moyen de transport. Dans ces conditions pour gagner du temps et de l'argent, il suffirait de détourner le TER dans la Métropole sur des voies en site propre.

De plus, ne vient-on pas d'investir, il y a peu dans une LIANE entre COMINES et RONCHIN ! En direction de SECLIN ne serait-il pas plus judicieux de prolonger la ligne 1 de Métro, tout en déservant les communes situées sur le trajet !

Quels arguments ont-ils été mis en avant pour justifier des choix ?

Par contre une liaison entre la station de métro "Pont de Bois" et la station de tramway "Clémenceau" pourrait se faire par tram plutôt que par bus inconfortables. La largeur des avenues dans le secteur permet ces aménagements.

La Communauté Agglomération de VALENCIENNES a très bien réussi la complémentarité entre les différents modes offerts, notamment avec la mise en service d'un réseau de tramways bien pensé. L'état ne s'y est d'ailleurs pas tropmé, puisqu'il apporte une aide de 25,3 millions d'euros, d'ici 2012, au projet VALWAY.

800 000 € ont été accordé à la Métropole lilloise pour une ligne de bus entre ROUBAIX et HEM !

Quel projet ambitieux et novateur !

17/02/2009

A propos des éoliennes

Pour résumer l'intêret des éoliennes, j'ai choisi de vous présenter un extrait du livre "L'imposture", (dont je vous recommandais la lecture, il y a quelques temps) de Jean-Louis BUTRE, qui de manière imagée en trace le ridicule économique et écologique.

Bravo à son auteur.

"L'état d'âme d'une dame blanche" - extrait de son livre - page 138

"Bonjour, je m'ennuie, Je m'ennuie ferme. Moi, la grande éolienne, je n'ai pas fait un tour de pale depuis quatre jours. C'est le calme plat. Pas un poil de vent. Et dire que l'on a fait croire que j'allais produire 2 mégawatts d'électricité toute l'année".

"L'étude était prometteuse. Tout le monde y croyait, surtout Monsieur le Maire, .... ça devait être très intéressant, une cagnotte appelée "taxe professionnelle".

"Mon agriculteur préféré, .... avec son tracteur, en tournant autour, il a chatouillé mon pied de 1500 tonnes de béton enfoui dans son champs....".

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Que peut-on ajouter de plus ? Le coup de colère de notre ancien Président, Valéry GISCARD D'ESTAING, est justifié. L'éolien n'apportera rien à l'indépendance énergétique de la France.

Il faut trouver d'autres sources de production, faibles productrices de CO², mais correspondant mieux à l'emploi de nos ressources naturelles !