08.06.2009
l'UMP, le Nouveau Centre, La Gauche Moderne ridiculisent le PS dans son bastion nordiste !
Avec un score de près de 25 %, L'union de la majorité présidentielle UMP , Nouveau Centre, Gauche Moderne, double son score obtenu en 2004 (13,7%).
Mêmes dans certains bastions socialistes tels : Dunkerque, Tourcoing, Villeneuve d'Ascq l'union de la majorité présidentielle présidentielle arrive en tête.
Ces résultats montrent que les français adhérent à la politique de Nicolas SARKOZY. C'est une victoire pour notre Président.
Victoire également au plan européen. En effet, on peut dire que la manière dont ont été gérée par la FRANCE et Nicolas SARKOZY, les crises géorgiennes et fiancières ont été approuvées lors de ce vote.
Autre parti vainqueur de ce scrutin Les Verts (alliance indépendante) qui au niveau national talonne le P.S. !
Grand perdant de cette élection : le MODEM. Ce Mouvement pro européen, par le passé ( ex UDF) ne recueille sur le Nord que 8,48% des voix. Enfin les électeurs commencent à se rendre compte de l'incohérence du positionnement très fantaisiste de son leader. Ce résultat annoncerait-il le déclin du MODEM ?
Pour la région Nord-Ouest la représentation au Parlement européen se décompose ainsi : 4 union de la majorité présidentielle UMP, Nouveau Centre, Gauche Moderne, 2 P.S., 1 Vert, 1 MODEM, 1 P.C.
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03.06.2009
Quelle EUROPE pour demain ?
A quelques jours de l'élection du Parlement au suffrage universel, en tant que centriste et européen convaincu, je souhaiterai faire part de ma vision de l'évolution des institutions de l'Union Européenne.
Tout d'abord, je souhaiterai revenir sur l'irrésie du rejet par la France, du projet de Constitution européenne soumis pour ratification à référendum en 2005. Ce projet travaillé, par un groupe de juristes européens, présidé par Valérie GISCARD D'ESTAING, était une avancée pour le développement de l'EUROPE.
S'il n'a pas été ratifié, c'est parce qu'il a été mal présenté et que le président de la République de l'époque a souhaité que figure en annexe les précédents traités. Ce qu'il fallait retenir c'est que ce projet aurait permis à notre continent de pouvoir faire entendre sa voix sur la scène internationale et de de doter d'une véritable gouvernance adapté à une EUROPE comprenant 27 états membres.
Les faits de ces derniers mois, ont donné raison aux rédacteur de ce texte. Sous la Présidence française, le fait d'avoir un exécutif fort n'a-t-il pas permis de décongestionner le conflit géorgien ? N'a-t-il pas permis de pouvoir réagir rapidement et de manière ordonnée à la crise financière mondiale. Nicolas SARKOZY a su parfaitement faire entendre la voix de l'EUROPE. On lui doit aussi le G 20.
Qu'en aurait-il été si ces événements s'étaient déroulés sous une présidence "molle" ?

Aujourd'hui, tous les pays composant l'Union Européenne n'ont pas la même volonté politique de vouloir passer à une vitesse supérieure, d'autres n'y sont pas prêt économiquement. Tout cela est normal dans un ensemble rassemblant 27 états ayant connus des passés différents et n'étant pas entrée dans l'Union Européenne au même moment.
Nicolas SARKOZY était de ceux qui ont voulu sauver le traité constitutionnel en proposant la ratification d'un texte simplifié pour sauver les apparences. Or celui-ci connaît encore des difficultés dans certains états.
Compte tenu de toutes ces difficultés, il semble impossible de faire marcher les 27 états d'un même pas.
Selon la volonté des uns et des autres pourrait être envisagé la mise en place d'une gouvernance commune en matière d'affaires étrangères, de défense, économique. Ces états pourraient parler d'une seule voix.
L'Europe aurait besoin d'un Parlement avec de véritables pouvoirs législatifs, or aujourd'hui , à la lecture de certaines profession de foi, de partis politiques, on en semble bien loin.
22:43 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.05.2009
Plus que le Parlement européen, le meilleur atout pour l'Europe : Nicolas SARKOZY
A plus d'une semaine des élections européennes, on ne note pas un grand engouement. Les partis font de ce scrutin un sondage de grandeur réelle del'opinion des français vis à vis de la politique menée par notre gouvernement. Tel est le cas de la campagne menée par les partis de gauche, du MODEM, notamment.
D'un autre côté, on entend des discours nous martelle que le rôle du député européen est supérieur à celui du député français. Lorsque l'on nous présice ses attributions, on apprend qu'il s'agit de légiférer sur les indications portées sur les étiquettes des conserves, la quantité de matière premiére entrant dans la fabrication de produits, ...

Elu au suffrage universel depuis 1979, ses compétences, au départ principalement consultatives, couvrent aujourd’hui trois champs :
· compétences législatives : il participe à l’adoption des actes communautaires aux côtés du Conseil de l’Union européenne (Conseil des ministres Conseil des ministres Formation collégiale réunissant l’ensemble des ministres.). Le Parlement se prononce, selon les domaines concernés, suivant différentes procédures : la codécision, la coopération, la consultation, l’avis conforme et l’avis consultatif obligatoire. Si le pouvoir d’initiative concernant les propositions d’actes communautaires reste réservé à la Commission, le Parlement peut lui demander de soumettre les propositions de textes qui lui semblent nécessaires ;
· compétences budgétaires : le projet de budget, élaboré par le Conseil de l’Union sur une proposition de la Commission, est soumis au Parlement. Il a le dernier mot pour les dépenses non-obligatoires ;
· compétences de contrôle de l’exécutif de l’UE : le Parlement dispose de moyens de contrôle. Il peut censurer la Commission qui doit alors démissionner. Le choix du président et des membres de la Commission est soumis à l’approbation du Parlement. Il peut aussi poser des questions écrites ou orales au Conseil et à la Commission, recevoir des pétitions, constituer des commissions d’enquête temporaires. Il a un droit d’accès à la Cour de justice afin de sauvegarder ses prérogatives face notamment au Conseil et à la Commission.
Une des questions qui semble fondamentale, est : Les élus peuvent-ils proposer des lois ?
A travers les compétences rappelées, la réponse est NON. Le Conseil des ministres - fonctionne - avec un droit exclusif de propositon de lois - appelées : Directives.
Le rôle du Parlement consiste à les améliorer par amendements que la Commission européenne peut ou non reprendre.
Un des exemples qui ont le plus étaient médiatisés et où le Parlement a eu satisfaction : la directive "Bolkestein" détricotée par un parlementaire du PSE qui a rendu à la Pologne son "Plombier". La commission a acceptée le texte amélioré, l'a adopté sous le nom de directive "service".
Peut-on dire qu'il ne s'agit que d'un exemple isolé, rien ne le permet ...
Ce parlement pourra-t-il un jour jouer un rôle important dans la construction politique européenne. Cela semble peut probable pour le moment.
Le meilleur atout pour l'Europe c'est Nicolas SARKOZY. Lors de la présidence française de l'Union Européenne, toute l'Europe a pu juger de l'opportunité des décisions prises et qui ont permis à l'Union Européenne de faire entendre sa voix dans le monde ! Plus que le Parlement il est le seul à pouvoir donner l'impulsion necéssaire auprès de nos partenaires historiques (Allemagne, ...).
Ce qui prête à rire aussi ce sont les candidats retenus par certains partis pour représenter notre pays. Au P.S. un Gilles PARGNEAUX présente-t-il l'image d'un européen convaincu, où veut-il aller à Strasbourg pour des raisons pécunières. Et que signifie cette valse de changement de circonscription de certains députés sortants, ou de débats pour connaître la place de tel ou tel sur les listes ?
Comment dans ces conditions peut-on accorder une crédibilité à ces élections et mobiliser les français ?
Il est bien loin le temps ou nous avions des européens convaincus.
Pour appuyer Nicolas SARKOZY et montrer à l'Europe que nous sommes solidaire de notre Président : Votons, le 7 juin, pour les listes UMP - Nouveau Centre
21:29 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.03.2009
Nouveau centre - Convention nationale sur l'Europe
Le Nouveau Centre organisait, ce samedi 7 mars, à Versailles, sa Convention nationale sur l'Europe.
A cette occasion fut présenté le projet européen de notre mouvement.
Après une présentation de la convention par Yvan LACHAUD, Brigitte FOURE, députée européenne, présenta l'enjeu de ces élections.
Deux tables rondes permirent aux participants à cette convention d'échanger avec les invités sur quelques points du projet.
L'après-midi fut consacré à la présentation des chefs de file - Je noterai avec enthousiasme, celle de Jean-Marie CAVADA - et de l'organisation de la campagne, par notre ami Rudy SALLES.
Dans son discours de clôture, Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre, rappela les valeurs communes que notre famille politique à porté à travers l'histoire : la liberté, l'humanisme, les solidarités, le désir et la volonté de paix l Celles-ci furent défendues par par les pères fondateurs issus de nos rangs, et plus près de nous Valéry GISCARD D'ESTAING et Simone VEIL.

Concernant les prochaines élections européennes de juin, Hervé MORIN rappela que les négociations se poursuivaient avec nos partenaires de l'UMP. Néanmoins il déclara que : "nous aurons au moins trois candidats en position éligible sur les listes d'union et un quatrième en situation charnière. Et parmi nos candidats éligibles, il y aura au moins un jeune centriste !".
"S'engager sur des listes d'union, ce n'est pas renier notre identité ! - nous y allons avec notre propre projet pour mener notre campagne"
Ces élections européennes sont une étape sur le chemin qui doit conduire le Nouveau Centre à 2012. Des combats électoraux, nous en aurons beaucoup d'autres devant nous.
15:54 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Libéralisation du taux de TVA dans le secteur de l'hôtellerie et de la restauration - Enfin !
Dernière minute ! Ce Lundi 16 Mars, Nicolas SARKOZY, a annoncé le, nouveau, taux de TVA, applicable au secteur de la restauration : 5,5%
Après des années d'après négociations, enfin, le taux de TVA du secteur de l'hôtellerie et de la restauration pourra être revu à la baisse. Il faut mettre en avant l'opiniatreté de notre Président, Nicolas SARKOZY, qui a enfin obtenu un résultat auprès de la communauté européenne.
Cette demande ne date pas d'hier, ses prédécesseurs n'avaient jamais pu voir aboutir cette demande française.
Ne reste à espérer que par ces temps de crise, cette mesure puisse relancer l'activité de ce secteur, et améliorer notamment l'image de ce secteur en matière d'emploi, par une revalorisation des salaires !
15:48 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.08.2008
Pas de vancances pour Nicolas SARKOZY
Face à la tension née entre la Fédération de Russie et les Etats Unis, suite aux opérations de guerre déclenchées, de façon imbécile par la Géorgie, notre Président, Nicolas SARKOZY, qui assure actuellement la présidence européenne, accompagné du ministre des affaires étrangères Bernard KOUCHNER, s'est rendu en Russie, puis en Géorgie, afin de négocier un cessez le feu entre les belligérants.
Il faut se féliciter de cette action humanitaire, qui s'inscrit bien dans la tradition humaniste française. reste à souhaiter pour tous un règlement pacifique à cette crise. règlement qui respectera les intérets des uns et des autres. Comme dans d'autres conflits, l'origine trouve, une explication partielle, dans le découpage des frontières qui ne tient pas toujours comptes des populations qui les occupe.
La diplômatie française et européenne en sort grandie !
17:56 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.06.2008
Coup d'arrêt au Traité de Lisbonne
On le craignait, il est arrivé. Le Non des irlandais au référendum représente un coup d'arrêt à la construction européenne. Même si la ratification se poursuit dans les autres états membres, tant que l'irlande ne se sera pas à nouveau prononcée ne pourra s'appliquer.
Ce NON est d'autant incompréhensif que l'Irlande est l'un des états qui a le plus bénéficié de l'aide européenne. a entendre s'exprimer certains irlandais, on a l'impression que c'est la bureaucratie bruxelloise qui a constitué un frein à la ratification. Il est vrai que la Commission dans sa manière d'agir n'a rien de démocratique. Elle décide selon son bon gré. Le rôle du Parlement semblant bien en retrait par rapport aux prérogatives de la Commission.
Comme l'a justement rappelé notre Président, Nicolas SARKOZY, il est indispensable que l'Europe s'attelle aux préoccupations du peuple européen (développement économique, recherche, environnement, ....). l'Europe doit être au service de ses citoyens.
Pour cela il faut des institutions qui soient véritablement démocratiques. Cela doit se traduire par une prépondérance du rôle du Parlement européen, seul organe élu au suffrage universel direct.
Se pose aussi la question de la remise en cause de la règle de l'unanimité. Comment trouver une unanimité sur un texte à 27, surtout lorsque chacun souhaite défendre ses intérets ? Ne serait-il pas plus judicieux de passer à la règle de la majorité si l'on veut faire avancer les choses.
Il est important de sortir au plus vite de cette situation d'impasse. L'Europe doit pouvoir s'affirmer sur le plan international, dans l'intéret de ses citoyens.
En cas d'échec, le prochain Parlement ne pourrait-il pas se déclarer assemblée constituante et travailler sur un véritable texte constitutionnel européen qui serait soumis à référendum, pour ratification, dans tous les états le même jour. Sa légitimité serait plus forte car tirée directement du peuple !
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05.05.2008
Présidence du Conseil Européen : Valéry Giscard d'Estaing

Le Traité de Lisbonne, dit "Traité Simplifié" prévoit la création d'un poste de président du Conseil Européen, élu pour un mandat de deux ans et demi.
Je propose que la France présente et soutienne la candidature de notre ancien Président de la République :
VALERY GISCARD D'ESTAING
En effet, il reviendra à la France, qui présidera l'Union lors du Conseil européen qui se tiendra en décembre, de préparer les candidature à cette fonction.
Notre ancien Président de la République, a toujours été un fervant défenseur de l'idée européenne, n'est-il pas à l'origine de la monnaie européenne, alors dénommée "Ecu", n'est-il pas le père de la Constitution européenne, qui même si elle n'a vu le jour est à la source du Traité de Lisbonne.
Lors de son septennat, il a fait énormément pour faire avancer l'Europe et ses institutions. N'oublions pas que lui revient encore l'élection du Parlement Européen au suffrage universel direct.
Je propose que le Nouveau Centre porte cette candidature.
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02.05.2008
Ferroviaire : Bruxelles conforte la loi sur le Grenelle de l'environnement
| Bruxelles siffle la fin des financements publics pour les trains européens |
Le temps des financements publics multiples et variés aux chemins de fer européens va devoir prendre fin et les Etats devront respecter à l'avenir des règles strictes, a proposé mercredi la Commission européenne. "Nous avons décidé de siffler la fin de la récréation", a averti Benoît Le Bret, chef de cabinet du commissaire aux Transports Jacques Barrot, au cours d'un point de presse. "Finies les reprises de dettes cachées dans les budgets nationaux, les aides non notifiées, les garanties d'Etat illimitées. Nous fermons les yeux sur les pratiques du passé, mais maintenant, nous passons dans le droit commun", a-t-il expliqué. Un texte adopté mercredi par la Commission propose d'encadrer très strictement les soutiens aux compagnies ferroviaires européennes et vise à "faciliter la transition des mentalités et des pratiques vers un marché concurrentiel pour le transport ferroviaire de fret et de passagers". "Les règles de la concurrence doivent être appliquées au secteur du rail comme à tous les autres secteurs", estime l'exécutif bruxellois, dont les propositions risquent de rencontrer des résistances importantes dans un certain nombre d'Etats. "Les garanties d'Etat illimitées dont certaines entreprises ferroviaires continuent de bénéficier constituent des aides d'Etat qui ne sont pas compatibles avec le traité et doivent être démantelées au plus tard dans les deux ans", a-t-il prévenu. La Commission européenne veut en revanche permettre les aides régionales pour la modernisation du matériel roulant --wagons et motrices-- souvent vétuste dans les nouveaux Etats membres. Mais les soutiens aux restructurations doivent être modifiés. Désormais, "on regardera toute l'entreprise, pour voir si elle est en difficultés", a souligné M. Le Bret. "Les activités fret de l'entreprise ferroviaire devront être séparées juridiquement des autres activités", notamment du transport passagers, a-t-il expliqué. "Nous sommes à l'aube d'un changement assez radical pour nombre d'opérateurs", a-t-il commenté. Source Boursorama - AFP |
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