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28/11/2013

Un investissement à la hauteur de l'Eurométropole : Soutien inconditionnel au projet régional de RER

Parcourant l'excellent projet du futur RER (une fois n'est pas coutume !),  une première remarque s’impose. Si à Lesquin, il semble évident que l'arrêt se fasse au niveau de l'aéroport, il serait judicieux de prévoir une interconnexion avec un prolongement de la ligne 1 du métro lillois, de manière à ce que les étudiants fréquentant les universités de Lille 1 et 3 puissent accéder à ces lieux directement sans devoir passer par Lille Flandre.
D'ailleurs, dans l'étude réalisée, a-t-il été tenu compte du taux de fréquentation en 2025 des structures existantes de cette gare ? A force de greffer des interconnexions, n'arrivera-telle pas à saturation, notamment au niveau des stations de métro, même avec un doublement des rames ? D'où l'intérêt d'un dispatching au niveau de Lesquin.

Par contre, il faut, en complémentarité, développer le réseau routier, car d'une part le RER ne couvrira pas tout le territoire de la grande métropole, et d'autre part, il importe de dévier le trafic international, toujours croissant,  par un contournement au sud de Lille tant en direction de Valenciennes, Tournai, qu'en direction de Dunkerque et des Flandres belges.

On peut aussi se demander si la plateforme multimodale est bien située à Dourges, car pour y accéder les poids lourds venant de l'Europe du Nord doivent traverser la métropole et donc se mêler à la circulation locale déjà dense. Lorsque l'on voit déjà le nombre de camions  à l'heure actuelle, il est permis de se poser des questions dans le cadre d'une projection à 2025.

 

Ce projet, notamment pour son volet financement, devrait être lié à la concrétisation de l'espace transfrontalier voulu par Pierre MAUROY, d'Eurométropole, doté d'un véritable statut juridique européen, lui permettant de fonctionner en tant que collectivité territoriale européenne transfrontalière reconnue par la CEE. Dans ce domaine là aussi, il faut aller de l'avant si l'on veut bâtir l'Europe. L'opportunité nous en est offerte !

13/01/2012

Fermeture annoncée du lycée Van der Meersch (Roubaix) pour 2013

L'incompréhension règne autour de l'annonce faite par le rectorat qui projette de procéder à la fermeture du lycée Van der Meersch, et ce dès la rentrée 2012 pour les secondes, en attendant une fermeture définitive pour 2013.

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Incompréhension, d'autant, plus grande, alors que va s'ouvrir le nouveau vélodrome couvert "Jean Stablinski", d'ici juin 2012. Ce lycée est l'outil complémentaire avec ses classes sports études consacrées au cyclisme, reconnue dans la France entière. Section  qu'il accueille depuis des lustres. Le Nord terre de cyclisme doit préserver cet ensemble situé sur un lieu stratégique, car en plus de la proximité des équipements sportifs, il s'ouvre directement sur la sortie de la ville en direction des routes d'entrainements régulièrement employées par les cyclistes.

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A se demander comment résonnent ces ronds de cuir du Rectorat. C'est un mauvais coup porté au Pôle Cycliste roubaisien.

 

Une pétition est en ligne sur le site : www.sauvonsvdm.com

17/11/2011

Trafic autoroutier sur la métropole : Vers une complémentarité rail/route

Notre métrolope lilloise est bien souvent présentée comme étant au carrefour des liaisons avec l'Europe du nord, puisque située à la frontière du Bénélux, mais aussi entre la Grande Bretagne et l'est de l'Europe.

Il est ainsi toujours fait allusion au réseau ferroviaire, certes important est appelé à se développer dans un avenir plus ou moins proche, du fait des côuts économiques que cela représente. A ce titre combien de fois n'a-t-on pas entendu ce slogan : "LILLE carrefour de l'Europe" !

N'oublions pas que le ferroviaire n'est pas le seul moyen de déplacement. Un grand nombre d'échanges se fait toujours par la route, et notre métropole en supporte l'essentiel des désagréments compte tenu de l'accroissement constant du trafic, qui se traduit par un engorgement toujours plus important du réseau routier.

A ce trafic international, s'ajoute le développement de notre métropole, son attractivité en terme d'emploi pour partie de la population du territoire régional. Tout cela contribue aussi au développement du trafic automobile.

Ce sont 140 000 véhicules par jour dans chaque sens qui emprunte  cette voie, soit l'un des trafics les plus importants de France.

Actuellement, le réseau autoroutier oblige la traversée de LILLE, ou tout au moins de l'agglomération lilloise si l'on tient compte que dernièrement la circulation des camions en direction du Bénélux est dévié par TOURNAI, cette solution n'est pas suffisante..

Des échangeurs déservant d'importantes zones industrielles (SECLIN) ne sont plus adaptés, ...  de nouveaux devraient être créés.

Un retard considérable a été pris par rapport à d'autres grandes agglomérations françaises. La cause : une frange politique et son réseau associatif proche qui se voile les yeux face à la réalité des choses. Pourtant à l'évidence notre réseau se suffit plus à absorber tous ces flux de circulation.

Le nouveau Préfet de Région , Monsieur Dominique BUR, a pris conscience des choses. parmi ses objectifs : la création d'un échangeur sur l'autoroute A1 à hauteur de TEMPLEMARS, auquel viendrait la réalisation contournement de LILLE à partir de SECLIN en direction de SAINGHIN EN MELANTOIS, liant ainsi A1, A23 en direction de VALENCIENNES, et A27 en direction de la Belgique.

Actuellement les élus du sud métropole rejettent ce projet depuis des années. Dominique BUR appelle officiellement au consensus avant l'ouverture d'un débat public sera dès 2012. Bien entendu le financement de ces investissement s ne pourra se réaliser que dans le cadre d'un co-financement entre l'état et les collectivités territoriales.

La complémentarité de ce projet avec celui de la ligne de RER, porté par notre Président de Région, Daniel PERCHERON décongestinnerait notre métropole. Faire sauter les bouchons contribuerait à une diminution de la pollution atmosphérique.

Voilà deux responsables visionnaires pour qui recherche avant tout l'intéret général est le plus important.  

12:35 Publié dans Métropole | Lien permanent | Commentaires (0)

16/01/2011

En attendant des aménagements plus étudiés : je demande la suppression des bandes cyclables en milieu urbain !

Deux cyclistes victimes d'accidents mortels en trois semaines, et combien d'autres blésssés plus ou moins gravement en ville, cela donne raison aux opposants aux bandes cyclables en ville.

Circuler en ville, à vélo, relève déjà d'une gagure ! Emprunter les bandes cyclables, et par dessus tout s'y croire en sécurité, pensant que leur matérialisation ait été étudiée, relève de l'inconscience !

Parmi ces décideurs, qui vous ricanent au nez, lorsque vous abordez le sujet, combien ont ou circulent régulièrement à vélo ? Qui parmi eux, combien se sont retrouvés dans une rue à sens unique, où le stationnement bilatéral est autorisé, suivi par un bus ou un autre véhicule, qui voulant doubler un vélo, ne peut que le tasser contre les voitures en stationnement, étant donné la largeur de l'artère ? Pour s'en sortir le cycliste doit être équilibriste pour garder sa ligne !

Les artères lilloises sont déjà saturées par la circulation, le stationnement, les véhicules à l'arrêt, les camions de livraison, les travaux, ... Dans ces conditions, comment voulez-vous que soit respecté une bande cyclable face à la perte d'attention ou l'énervement des uns et des autres, née de ces conditions de conduite.

Pour faire cohabiter l'ensemble des moyens de circulation il faut repenser l'aménagement de la voirie par rapport à sa largeur. Peut-être que des concessions sont à faire au détriments des uns ou des autres. Pour un vélo, le danger est permanent en ville, et le parcours représente une course d'obstacle en milieu hostile. La seule solution réside dans la réalisation de sites propres réservés aux vélos, y compris l'aménagement de carrefours qu'ils puissent traverser en toute sécurité.

Il ne faut pas compter que sur le civisme où le changement d'attitude des conducteurs comme le préconisent certains. Par le passé lors de l'apprentissage de la conduite, le moniteur nous disait de respecter 1 mètre de distance lorsque l'on doublait un vélo. Qu'en est-il aujourd'hui ?

Le plus navrant, c'est que nos aménageurs, lorsqu'ils en ont l'occasion ne cherchent pas à innover, à l'heure où l'on ne cesse de parler de "déplacements doux". Je pense, ici, à la "zone de l'Union", friche en cours de discussion de projets d'aménagement urbain. On veut pourtant en faire un exemple d'éco-quartier! S'ils sont à cours d'idées, qu'ils aillent voir comment cela se passe en Belgique ou aux Pays Bas. Plus simplement que l'on fassent appel à l'expérience de leurs cabinets d'aménagement urbain.

Sans chercher à polémiquer, je pense que sans la présence de la bande cyclable, cet enfant de 12 ans ne serait pas mort dans ces tragiques circonstances. On peut penser que le père et ses enfants arrivant au carrefour, voyant le clignotant droit allumé seraient raisonnablement restés derrière le camion.

Par contre, ceux qui ont décidé du tracet de la bande cyclable, rue du Faubourg des Postes, sont des irresponsables. A cet endroit c'est envoyer les cyclistes à la mort, comme l'ont pu faire certains de nos généraux lors du premier conflit mondial ! La topographie des lieux ne pouvant aboutir qu'à ce résultat.

Il était évident qu'un jour un accident devait se produire, tant le nombre de voitures voulant tourner à droite est important. Beaucoup d'automobilistes au lieu de suivre la file, n'hésitent pas à s'engager juste avant le haricot, coupant dangereusement la bande, sans se préoccuper ni des autres véhicules et encore moins des vélos.

On ne trace pas des endroits réservés aux vélos d'un trait de pinceau ! c'est de l'utopisme !

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Un conseil : avant de lancer un bataillon de cyclistes du dimanche, inexpérimenté dans les artéres lilloises, via le vélib, pensaient à la sécurité de ces usagers pour qui les conditions de circulation seront bien différente de celles rencontrées à Paris, Lyon ou ailleurs.

08/11/2010

Transports en commun : Pourquoi ne prolonger la ligne de tramways d'Eurotéléport jusqu'à Watttrelos ?

Il y a quelques jours, dans l'éditorial de "Lille Métropole Info", Madame AUBRY annonçait la création d'une ligne de bus à Haute définition reliant TOURCOING Centre à WATTRELOS.

Pourquoi ne pas envisager l'extension de la ligne de tramways depuis Eurotéléport, jusqu'à WATTRELOS. Cela reviendrait moins cher et ne générait aucunement la circulation.

En effet, dans le prolongement du terminus actuel de la ligne reliant LILLE à ROUBAIX, il est tout à fait possible de créer une voie en site propre jusqu'au pont qui est aussi assez large pour recevoir une telle infrastructure. Ensuite sur le territoire de WATTRELOS, où actuellement des travaux de voirie sont engagés il serait facile dans ces conditions de dégager une emprise pour créer une voie en site propre.

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Pour l'usager au départ de TOURCOING Centre ou de WATTRELOS les gains de temps seraient considérables, puisqu'il n'y aurait qu"un changement au niveau d'Eurotéléport. De la même manière pour les wattrelosiens la communication avec Lille serait facilité du fait qu'elle serait directe.

Enfin, Madame AUBRY, Monsieur QUIQUET, pour votre gouverne, sachez qu'en terme de côut, un article paru dans la "Gazette des Communes" de ces trois derniers mois, nous apprenez qu'il était possible aujourd'hui de réduire le côut de pose des rails !

Voilà un projet tout à fait concevable et qui peut s'inscrire dans le cadre d'un développement de l'agglomération de ROUBAIX-TOURCOING, sans géner la circulation dans des artères insuffisamment larges pour accueillir les bus imposants et pollueurs ! Surtout Monsieur QUIQUET, ne venez pas nous dire que vos bus au gaz ne dégage pas de CO².

Pouquoi ce qui est possible dans d'autres grandes Métropoles françaises ne le serait pas dans la notre ?

01:52 Publié dans Métropole | Lien permanent | Commentaires (0)