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16/01/2011

En attendant des aménagements plus étudiés : je demande la suppression des bandes cyclables en milieu urbain !

Deux cyclistes victimes d'accidents mortels en trois semaines, et combien d'autres blésssés plus ou moins gravement en ville, cela donne raison aux opposants aux bandes cyclables en ville.

Circuler en ville, à vélo, relève déjà d'une gagure ! Emprunter les bandes cyclables, et par dessus tout s'y croire en sécurité, pensant que leur matérialisation ait été étudiée, relève de l'inconscience !

Parmi ces décideurs, qui vous ricanent au nez, lorsque vous abordez le sujet, combien ont ou circulent régulièrement à vélo ? Qui parmi eux, combien se sont retrouvés dans une rue à sens unique, où le stationnement bilatéral est autorisé, suivi par un bus ou un autre véhicule, qui voulant doubler un vélo, ne peut que le tasser contre les voitures en stationnement, étant donné la largeur de l'artère ? Pour s'en sortir le cycliste doit être équilibriste pour garder sa ligne !

Les artères lilloises sont déjà saturées par la circulation, le stationnement, les véhicules à l'arrêt, les camions de livraison, les travaux, ... Dans ces conditions, comment voulez-vous que soit respecté une bande cyclable face à la perte d'attention ou l'énervement des uns et des autres, née de ces conditions de conduite.

Pour faire cohabiter l'ensemble des moyens de circulation il faut repenser l'aménagement de la voirie par rapport à sa largeur. Peut-être que des concessions sont à faire au détriments des uns ou des autres. Pour un vélo, le danger est permanent en ville, et le parcours représente une course d'obstacle en milieu hostile. La seule solution réside dans la réalisation de sites propres réservés aux vélos, y compris l'aménagement de carrefours qu'ils puissent traverser en toute sécurité.

Il ne faut pas compter que sur le civisme où le changement d'attitude des conducteurs comme le préconisent certains. Par le passé lors de l'apprentissage de la conduite, le moniteur nous disait de respecter 1 mètre de distance lorsque l'on doublait un vélo. Qu'en est-il aujourd'hui ?

Le plus navrant, c'est que nos aménageurs, lorsqu'ils en ont l'occasion ne cherchent pas à innover, à l'heure où l'on ne cesse de parler de "déplacements doux". Je pense, ici, à la "zone de l'Union", friche en cours de discussion de projets d'aménagement urbain. On veut pourtant en faire un exemple d'éco-quartier! S'ils sont à cours d'idées, qu'ils aillent voir comment cela se passe en Belgique ou aux Pays Bas. Plus simplement que l'on fassent appel à l'expérience de leurs cabinets d'aménagement urbain.

Sans chercher à polémiquer, je pense que sans la présence de la bande cyclable, cet enfant de 12 ans ne serait pas mort dans ces tragiques circonstances. On peut penser que le père et ses enfants arrivant au carrefour, voyant le clignotant droit allumé seraient raisonnablement restés derrière le camion.

Par contre, ceux qui ont décidé du tracet de la bande cyclable, rue du Faubourg des Postes, sont des irresponsables. A cet endroit c'est envoyer les cyclistes à la mort, comme l'ont pu faire certains de nos généraux lors du premier conflit mondial ! La topographie des lieux ne pouvant aboutir qu'à ce résultat.

Il était évident qu'un jour un accident devait se produire, tant le nombre de voitures voulant tourner à droite est important. Beaucoup d'automobilistes au lieu de suivre la file, n'hésitent pas à s'engager juste avant le haricot, coupant dangereusement la bande, sans se préoccuper ni des autres véhicules et encore moins des vélos.

On ne trace pas des endroits réservés aux vélos d'un trait de pinceau ! c'est de l'utopisme !

Velille.jpg

Un conseil : avant de lancer un bataillon de cyclistes du dimanche, inexpérimenté dans les artéres lilloises, via le vélib, pensaient à la sécurité de ces usagers pour qui les conditions de circulation seront bien différente de celles rencontrées à Paris, Lyon ou ailleurs.

11/09/2010

Hommage à Natacha MOUGEL

Natacha Mougel.jpg

Dimanche 12 septembre : footing et marche silencieuse

Départ à 10h du parking de l'aérodrome de Bondues, jusqu'au lieu du drame (chemin de la Beuvrecque), soit 3km. Ceux qui souhaitent courir, courent. Les autres peuvent marcher.

Ceux qui le souhaitent, peuvent rejoindre le groupe au parking du Septentrion à 10h45.

Les personnes présentes sont invitées à porter un t-shirt blanc et un brassard noir.

Site internet de soutien : http://www.plusjamaisca.com

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19/08/2010

ROMS - Démentellement des hébergements, Retour chez eux - Il s'agit avant tout d'un Geste Humanitaire

Il y a environ un an, sur notre Métropole s'étalait un espèce de "bidon-ville" constitué d'épaves de caravanes, bonnes pour la casse, à l'entrée de la ville de LILLE, sur l'emplacement de l'ancien Institut Médico-Légal, Porte de Valenciennes.

La manière dont étaient hébergés, ces familles, comme le sont d'autres diverses  villes françaises, relevait de conditions que l'on pouvait rencontrer communèment au Moyen-Âge, mais indécentes de nos jours.

Des caravanes, pour certaines sans vitres - celles-ci étant remplacées par des étoffes - quand il ne s'agit pas de cabanes construire de matériaux divers, récupérés sur une décharge publique. Pas de chauffage, pas d'éclairage,  pas d'eau, des conditions de vie, inadmissibles, de nos jours. L'insalubrité régnait en maître : amoncellement de détritus, en tout genre, aux alentours, sanitaires inexistants, eau fournie par l'intermédiare des bouches incendies, ... Repas assurés par quelques associations bénévoles ou la mendicité organisée, notamment aux feux de circulation.

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Comment se faisait-il que des familles, dont beaucoup constituées d'enfants en bas âge, soient venues en France pour se retrouver à vivre ainsi sans aucune perspective d'avenir. N'oublions pas les drames humains dûs aux décés d'enfants errant au milieu de la chaussée, renversés par des véhicules.

roms lille expulsion.jpg

A qui profite cet exode d'un autre temps ? Qui peut leur fournir ces épaves, insalubres, en guise de logement ? Qui leur a fait miroiter qu'en France, ils trouveraient un "eldorado" ?

La situation de notre pays ne permet pas d'accueillir ces familles venues du fin fond de l'ex EUROPE de l'Est ! Nous connaissons déjà le problème des sans abris chaque hiver, dû, pour partie, à un déficit de logements. L'emploi ? La situation économique, instable, ne permet d'assurer du travail à tous ! Ce n'est pas pour autant que l'on se désintéresse de leur situation.

La décision prise par Nicolas SARKOZY et le gouvernement, de démenteler ces hébergements insalubres et de proposer à ces familles "Roms" de regagner leur pays, région, village, d'origine représente le début d'un geste humanitaire. Mais nous ne pouvons nous en satisfaire.

Venus de ROUMANIE, BULGARIE, SLOVAQUIE, sans un sous en poche, persuadés qu'ils trouveraient tout en FRANCE, il faut qu'ils acceptent de reconnaître que la meilleure solution, humainement positive, réside dans une amélioration de leurs conditions de vie dans leurs pays d'origines.

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Ces pays, membres de l'EUROPE se sont vus attribuer des fonds européens, par la Commission, pour venir en aide aux "Roms" et aux défavosisés.

C'est ainsi que la ROUMANIE s'est vue attribuer 32 milliards d'euros, non remboursables sur la période 2007 à 2013. Seule condition : qu'elle en fasse la demande et qu'elle justifie de l'utilisation - 6 programmes, pour un montant total de 9,3 millions d'euros, sont gérés par l'Agence nationale pour les "Roms" ! Cependant le manque de résultats probants, le sort misérable qui leur est réservé, pousse ces populations à émigrer.

Normalement, c'est quelques 13,3 milliards d'euros qui auront été dépensés, entre 2007 et 2013, via le F.S.E.(Fonds Social Européen) pour l'intégration des "Roms" et d'autres groupes dits "vulnérables".

En ROUMANIE et en HONGRIE, la moitié des aides reçues sont destinées aux "Roms". De l'argent est aussi distribué à divers pays via le Fonds Agricole pour le développement régional en vue d'aider des minorités, dont les "Roms", à obtenir plus facilement un logement. Les Fonds Structurels permettent quant à eux de co-financer des projets pour la petite enfance.

Pour compléter le tableau des aides spécifiques, le Parlement européen a alloué 5 millions d'euros pour le lancement d'un projet pilote d'intégration centré sur le micro financement et l'enseignement.

A aucun moment, il n'est question de chasse envers qui que ce soit, ni de racisme. Les moyens financiers existent pour améliorer au quotidien las vie de ces populations. Seulement faut-il encore que les états concernés aient la volonté politique de vouloir changer les choses. Actuellement ce sont eux qui poussent les "Roms" à l'exode !

La FRANCE n'est, malheureusement, pas le seul état à devoir gérer ces problèmes humains.  C'est pourquoi, soutenue par la présidence belge, BRUXELLES a été interpellé par plusieurs états européens (FRANCE, ITALIE, SUEDE, ...)pour se pencher sur ce problème que représente l'intégration des "Roms" sur le territoire européen.

 L'EUROPE a la capacité d'exercer une pression sur les états à qui elle a attribué des fonds, afin qu'ils accélèrent les projets financés, et améliorent les conditions de vie de leurs propres ressortissants.

Quelques chiffres pour terminer. Ce sont environs 15 000 ROMS qui se trouvent sur le territoire français. Ils vivent la plupart du temps dans des abris de fortunes - tel que décrits plus haut. Après 3 mois passé sur le territoire français, sans domicile, ni sources de revenus, ils sont dans l'illégallité et deviennent expulsables. La FRANCE est déterminée à accélérer leur reconduite. En effet, elle ne peut accueillir toute la misère du monde. Les solutions n'en déplaisent à certains biens pensant sont ailleurs !

8 000 roumains et bulgares ont déjà été reconduits depuis le début de cette année, sans qu'il y ait eu tout ce tapage médiatique.

Il s'agit avant tout de mesures sanitaires.

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28/04/2010

Réforme des retraites : L'alignement impossible du secteur public sur celui du privé

"Les régimes des fonctionnaires sont différents de ceux des salariés du privé. On va évidemment tenir compte de cette spécificité et il faut plus de convergence". Eric WOERTH

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Dans le débat ouvert au sujet de la réforme des retraites, un point important est à rappeler. Il concerne la prise en compte de la moyenne des 25 meilleures années pour le calcul de la retraite.

Si l'on prend l'exemple d'un salairié du secteur privé, on peut estimer qu'au cours de sa carrière, celui-ci est amené à changer plusieurs fois d'employeur. Chez chacun d'eux, les conditions de rénumération varient en fonctions des grilles de la branche d'activité, des conditions internes à chaque entreprise. Ce qui revient à dire que d'une entreprise à l'autre, d'une branche d'activité à l'autre le salaire peut varier à la hausse mais aussi à la baisse.

Dans le secteur public, d'état, ou territorial, il en va autrement. L'agent nouvellement recruté entre dans la fonction publique dite de carrière. Cela signifie qu'il débute à l'indice de l'échellon le plus bas de la grille correspondant à son grade et voit celui augmenter au long de sa vie professionnelle. La progresion est linéaire, et ce même en cas de mutation.

C'est pourquoi, dans la fonction publique, le niveau de pension d'une retraite à taux plein correspond à 75% du traitement indiciaire des six derniers mois de travail.

Pour exemple :

Grille de la catégorie C de la fonction publique territoriale - échelle 3

(adjoint administratif de 2ème classe)

Echelon

Indice B.

Indice M.

Mini (an)

Maxi (an)

Brut

1

297

292

1a

1a

1345,31

2

298

293

1a 6m

2a

1349,92

3

299

294

1a 6m

2a

1354,53

4

303

295

2a

3a

1359,14

5

310

300

2a

3a

1382,17

6

318

305

2a

3a

1405,21

7

328

312

3a

4a

1437,46

8

337

319

3a

4a

1469,71

9

348

326

3a

4a

1501,96

10

364

338

3a

4a

1557,25

11

388

355

-

-

1635,57

Dans le secteur privé, le montant de la retraite est calculé sur les 25 meilleures années du salarié, avec un taux (de remplacement) de 50%. Ce dernier est plus bas en raison de la meileure prise encompte des primes et l'existence de retraites complémentaires obligatoires dans ce secteur.

Obstacles techniques à un alignement :

Un rapprochement public-privé a bien été évoqué par Georges TRON, Secrétaire d'Etat à la fonction publique, même si certains obstacles techniques pouraient la rendre difficile. En effet, un allongement de la durée de la base de calcul pourrait être entravé par le fait qu'en 2005 les rémunérations accessoires n'étaient pas déclarées à la caisse nationale des retraites des agents d collectivités locales (CN-RACL). cela rendrait leur prise en compte compliquée, toutes les collectivités n'en gardant pas de trace.

Source : Gazette des communes du 26 avril 2010

17:24 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

27/01/2010

RETRAITES : Le volte face de Martine AUBRY

Quelques jours après s'être prononcée pour reporter l'âge de départ à la retraite, Martine AUBRYa fait volte face, après la décision du Bureau politique du Parti Socialiste de maintenir le symbole des 60 ans ! "le départ a 60 ans doit rester un droit, mais la réalité, aujourd'hui, c'est que beaucoup de Français partent à 61 ou 62 ans"  tel était le sens du message qu'elle avait voulu faire passer... à qui veut le croire !

L'aile gauche conservatrice du Parti Socialiste a ramené Martine AUBRY dans le rang. Et dire que celle-ci entretient des ambitions présidentielles... alors qu'elle est incapable de lancer un simple débat d'idée au sein même de sa propre famille politique !

Ce revirement n'empêchera pas Nicolas SARKOZY de lancer cette importante réforme, au lendemain des régionales. Après avoir présenté les données : allongement de l'espérance de vie, la diminution du rapport actifs et retraités, de l'appel au financement à crédit pour 10% des pensions, Nicolas SARKOZY s'est engagé à assurer la pérennité du régime des retraites. "Je n'accepterai pas que l'on revienne sur le régime par répartition" a-t-il précisé, tout en excluant également que l'on puisse diminuer les pensions.

 Photo retraites.jpg

source "Le Figaro" édition du 26/01/2010

 

Dès lors la piste la plus sérieuse semble être celle de l'augmentation de la durée des cotisations, tout en tenant compte dans certains de la pénibilité de certains postes.

Cet allongement de la durée des cotisations semble une évidence, d'une part comme l'a précisé Nicolas SARKOZY, du fait de l'allongement de la durée de la vie, mais aussi du fait que beaucoup de jeunes prolongent la durée de leurs études et entrent  plus tard dans le monde du travail.

Un consensus sur ce sujet serait le bienvenu, car nous, génération née du "baby-boom" des années d'après guerre, seront concernés un jour.

15:43 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)