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09/01/2012

Commémoration du décès de Napoléon III

Le 9 janvier 1873 mourrait à Chislehurst dans le Kent (Angleterre), Napoléon III, dernier Empereur des Français, à la suite d'une succession pénible et douloureuse d'opérations, qui aujourd'hui s'apparenteraient plus à de la torture qu'à des actes de chirurgie.

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Retenons que sous son règne, une oeuvre économique considérable est entreprise. Le réseau ferroviaire passe de 3 000 km en 1852 à 18 000 km en 1870. Avec l'aide du Préfet, le Baron HAUSSMANN, il transforme et modernise Paris. C'est ainsi, qu'il dote la ville d'un réseau de distribution d'eau, d'un réseau d'égout pour lutter contre les épidémies dont sont victimes les habitants de la capitale. Les anciens logements insalubres sont remplacés par des bâtiments plus modernes. Soucieux de la qualité de vie des parisiens, il est à l'origine d'une politique de l'environnement, il est à l'origine de la création d'espaces verts, squares, parcs. Il est aussi le précurseur de réformes sociales restées mal connus, telles que les ancêtres des syndicats, régimes de retraites, ...

Une messe du souvenir est célébrée ce lundi 9 janvier 2012, à 18h30, en l'église Saint-Augustin de Paris.

 

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04/11/2010

Ste Hélène : La dernière résidence de l'Empereur en danger !

LA MAISON DE LONGWOOD EST EN DANGER

 

 

La maison de Longwood où séjourna Napoléon à partir de décembre 1815 et où il mourut, le 5 mai 1821, est en péril. Propriété de la France (ministère des Affaires étrangères) depuis 1858, elle se compose de deux parties : les appartements impériaux et ce qu'on appelle l'aile des généraux, où vécurent Las Cases, Gourgaud, Montholon et le docteur O'Meara. Cette partie abrite aujourd'hui une importante collection de gravures, de meubles et d'objets contemporains de l'exil, exceptionnel ensemble patiemment constitué par les conservateurs successifs.

  

 

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L'état de cette partie des bâtiments est préoccupant : altération des structures, couvertures hors d'usage et d'une forme inadaptée au climat, nécessité de réorganiser les surfaces pour répondre aux besoins actuels d'accueil du public dans le respect des traces de l'histoire.

Une restauration, voire même une reconstruction partielle s'impose, sans quoi cette partie de l'ensemble de Longwood disparaîtra.

 

Vous pouvez participer au sauvetage de ce lieu de mémoire en adressant un don à la Fondation Napoléon (148 boulevard Haussmann, 75008 Paris) au moyen du coupon, ou sur papier libre.

 

L'ensemble des sommes collectées sera consacré à l'opération.

 

La Fondation Napoléon étant reconnue d'utilité publique, votre don donnera lieu à l'envoi d'un document vous donnant droit à une réduction de l'impôt sur le revenu égale à 66 % du montant du don.

 

Les dons sont limités à 20% du revenu imposable annuel du donateur.

 

La réduction d'impôt peut également s'appliquer, sous certaines conditions, à l'ISF pour 75 % du don dans la limite de 50 000 euros par an et en déduction de l'impôt sur les sociétés.

 

 

 CHAQUE DON SERA RÉPERTORIÉ ET REMERCIÉ

 Outre le certificat fiscal, chaque donateur se verra remettre un diplôme de souscripteur qu'il pourra conserver.

Les donateurs ayant consenti un effort supérieur à 1 500 euros seront remerciés par une médaille commémorative spécialement frappée pour conserver le souvenir de leur générosité.

Une plaque de remerciements sera apposée à Sainte-Hélène et la liste intégrale des donateurs reportée sur un registre spécial qui sera déposé aux archives des Domaines français de Sainte-Hélène puis aux archives du ministère des Affaires étrangères et européennes.

Téléchargez le bulletin de souscription :

 Souscription Ste Hélène.pdf

10:28 Publié dans Souvenir | Lien permanent | Commentaires (0)

10/11/2008

90ème anniversaire de l'armistice du 11 Novembre 1918

Dans le cadre des commémorations du 90ème anniversaire de la fin de la Grande Guerre, j'ai pu me rendre dans l'Aisne, sur le "Chemin des Dames" à CRAONNE. Cette visite était oganisée par la Section UNC de Marcq en Baroeul.

Le Front en 1917

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Je tiens particulièrement à remercier, Monsieur le Maire de cette commune, Noël GENTEUR, qui a été notre guide tout au long de cette journée, de pélérinage. Il est tellement pasionné par l'histoire de son village, elle-même très liée aux événements de la guerre de 1914-18. Il a su nous faire partager sa passion. En effet, ce village a été totalement détruit lors du premier conflit mondial, et la République Française ne souhaitait pas sa reconstruction du fait des évenements associés.

craonne_arboretum05.jpgCraonne (ci-contre l'emplacement de l'ancien village), le Chemin des Dames ces deux lieux évoquent les nombreuses pertes humaines, subies pour gagner quelques mètres, les rébellions de ces soldats épuisés par les conditions de vie dans les tranchées, les assauts répétés. Certains régiments débarqués le matin même, partaient à la tuerie, aucun n'en revenait !

 

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                                                    le monument dédié aux basques tombés au combat

En regardant la topographie du terrain, on comprend mieux ce qui a pu se passer, les souffrances endurées.

Les allemands bien à l'abri dans les galeries creusées sur le plateau de Californie, canardant avec leurs mitrailleuses les pauvres soldats français et alliés qui à contre bas partaient à l'attaque. Comment pouvaient-ils en réchapper ? Les tirs d'artilleries s'avéraient impuissants pour détruire les fortifications allemandes. Que dire du ravitaillement qui n'arrivait pas, parce que le parcours de la cantine passait toujours au même endroit, à la même heures. Que dire de l'emploi des premiers chars employés en zone maracageuse et de surcroit en bois !

A travers, les différents témoignages recuillis auprès d'anciens Poilus par Noël GENTEUR, nous avions  la sensation d'être sur le Front et de vivre ces instants de souffrances.

Si vous avez l'occasion de passer du côté de Craonne, faites le détour par sa Mairie, peut-être y rencontrerez-vous Noël GENTEUR, et à votre tour vous serez conquis !

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Pour l'anecdote, en 1815 lors de la Campagne de France, ces mêmes lieux connurent une victoire des troupes de notre Empereur Napoléon 1er! Un momument commémore ces deux batailles.

Le dernier témoin de cette horrible guerre s'est éteint cette année. Nous ne devons pas pour autant oublier les souffrances endurées par tous ces combattants, français, algériens, marocains, sénénégalais, ... venus défendre le territoire de notre mère Patrie, ainsi que nos alliés anglais, canadiens, américains, ... Le souvenir de leur sacrifice doit être perpétué. Puis, dans l'échelle du temps 1914, cela représente combien de génération ? Deux voir Trois ! 1940, Deux générations. Nous avons encore chacun des récits de guerre racontés par nos parents, grands-parents.

Pour ma part, je me souviens toujours d'histoire que me racontait mon père au sujet de mon arrière grand-père, Henri, prisonnier, avec le génral BAZAINE à Sedan en 1870. Tous ces souvenirs se transmettent de génération en génération. Ils constituent notre mémoire collective.

Cette journée, comme d'autres, doit perpétuer le souvenir.

19:17 Publié dans Souvenir | Lien permanent | Commentaires (0)